Rassemblement de Europe Ecologie Les Verts, du Parti de Gauche, de Ensemble et du Nouveau Parti Anticapitaliste issu des élections municipales de 2014 à Poitiers
Notre Université a des atouts : son histoire, sa pluridisciplinarité, son ouverture vers l’international, sa manière d’accueillir les étudiants, son activité recherche, sa volonté de décentraliser les formations… Poitiers, on peut le dire, est riche de son Université : 28 000 étudiants dans une ville de moins de 100 000 habitants, c’est une cure de jouvence dont on aurait du mal à se passer.
1. Mais il faut reconnaître davantage que vous ne le faites, que le contexte actuel place l’Université dans une stratégie de résistance plus que de conquête, de même que nous pensons qu’un Schéma Local de l’Enseignement Supérieur ne doit pas être la simple collation des politiques locales liées à l’attractivité que l’on plaque sur l’Université pour leur donner une cohérence. (Nous retrouvons sans surprise en effet, dans ce schéma, une large part consacrée à la technopole et au quartier du palais ainsi qu’une valorisation des opérations déjà conduites par exemple sur l’accueil des étudiants en même temps que nous constatons l’absence d’enveloppe spécifique qui transformerait ce qui n’est qu’un vœu en véritable plan).
Le contexte actuel mérite quand même qu’on en parle : là encore la loi NOTRe nous place en situation difficile, défaisant des stratégies, nous mettant dans l’obligation de donner de nouvelles frontières à notre réflexion. Je ne reviendrai pas sur la COMUE (communauté universitaire) Léonard de Vinci qui réunissait Poitiers, Limoges, La Rochelle, Tours, Orléans… Un travail de liens défait par le départ de Tours et d’Orléans et qui tourne désormais Poitiers vers Bordeaux dont on connaît la volonté hégémonique. On nous dit qu’il y a la place pour deux communautés en Nouvelle-Aquitaine, celle de Bordeaux et la nôtre. Sans doute, et il faut effectivement résister pour continuer à exister mais encore faudrait-il que ce soit dans un jeu de coopération où l’un pense à l’existence de l’autre avant de penser à son développement. Ce qui reste de la communauté de Poitiers, c’est Limoges, Poitiers, quelques écoles de La Rochelle, l’Ensma qui doivent jouer le jeu de la communauté d’intérêt, ce que ne fait pas l’Ensma, par exemple quand elle se construit un bâtiment dédié à l’apprentissage sans prévenir l’Université.
La solution est sans doute de se remettre à tisser, de construire un espace structurant le nord de la Nouvelle-Aquitaine, débordant la communauté, une « structure de coopération territoriale » dans laquelle on peut retrouver l’ESEN, Canopé, école européenne de l’image, les écoles d’arts, sup de co La Rochelle (proche de l’IAE de Poitiers), école d’ingénieurs d’Angoulême, CREPS…
Mais tout cela passe aussi par la question des financements : le local, ce que nous versons manque d’ambition. On a d’ailleurs de la difficulté à l’apprécier puisque le tableau de chiffres proposé dans la première rédaction de la délibération a disparu et mettait côte à côte des sommes déjà fléchées sur d’autres politiques comme les transports. Nous n’avons donc que ce que nous savons en suivant les dossiers : 20 000 euros pour les colloques, notre part du contrat de plan État-Région (CPER)… Nous nous sommes laissé dire que Grand Poitiers donnerait de l’air à l’Université avec un effort de 1 million, nous en sommes loin.
Sans doute devrions-nous, également mettre face-à-face, puisqu’il s’agit ici d’un plan local pour l’enseignement supérieur, les efforts consentis pour l’EESI (850 000 euros), pour Sciences po (peu d’étudiants dans les deux cas), l’absence d’effort pour le pôle Aliénor, l’effort pour l’Université. Répartissons-nous de façon équitable notre ambition de mettre les études supérieures à la portée de tous ?
Pour les financements nationaux et internationaux, la crainte, c’est que ça ne fonctionne que sur, entre guillemets, « les Universités d’excellence », de métropolisation comme Bordeaux. Enfin pour les financements régionaux, de 5 millions que donnait la Région Poitou-Charentes sur 260 millions d’euros de budget de l’Université, la Région Nouvelle-Aquitaine donne 3 millions et j’espère pas que pour Bordeaux. Quand on sait que Poitiers en est à + 28 % d’étudiant-e-s en 6 ans et sans un sous en plus, qu’on atteint 28 500 étudiant-e-s, pas loin du maximum, on voit les limites imposées de fait par les contraintes budgétaires.
2. Un focus maintenant sur l’accès de tous à l’Université. Il nous semble difficile en effet de parler aujourd’hui de l’Université sans regarder l’actualité, en déconnectant les stratégies locales des réformes en cours qui touchent à l’accès à l’Université. Et là, j’avoue que nous nous sommes longuement interrogés sur ce qui pourrait mettre en cohérence les prises de position de la présidence de l’Université de Poitiers et l’esprit même de la stratégie développée par ce plan local écrit par Grand Poitiers.
Pour faire clair, comment peut-on s’appuyer sur le dispositif Parcoursup et son accompagnement dans les lycées (à qui ce document reconnaît la faculté de mettre en place, je cite (p.35) : « une ambition en faveur de l’orientation active et réussie des lycéens ») quand l’Université de Poitiers y voit un facteur de mise en concurrence qu’il faut combattre, prise de position d’ailleurs que nous partageons. Je rappellerai ici ce que Yves Jean annonce dans « L’étudiant » du 2 mars : « L’Université de Poitiers ne proposera aucun attendu local pour ses formations ni de parcours adaptés à la rentrée 2018. Un « choix politique » mais aussi financier pour Yves Jean, le Président de l’établissement, qui dénonce une réforme « massue » qui va mettre en concurrence les Universités. »
Vous dénoncez à juste titre (p.12) le fait que la poursuite d’études sur le territoire reste en deçà de la moyenne nationale, le fait que les dispositifs rectoraux ne touchent pas assez les lycéens les plus éloignés socialement et culturellement de l’enseignement supérieur. Pourtant, dans le même temps, vous vous appuyez sur un plan étudiants et sur un dispositif d’accès qui aggrave le phénomène, profile les Universités, rend plus difficile la construction de l’orientation des lycéens. Les premiers chiffres commencent à tomber concernant les vœux des lycéens par l’intermédiaire de la nouvelle plateforme : ils font frémir. Je prendrai un exemple celui de Paris 8 en Droit. On observe par rapport à l’an dernier une chute de 83 % des vœux de lycéens, un raz-de-marée d’autocensure de jeunes qui au vu des attendus, des règles de priorité aux lycéens de l’académie, renoncent.
Par ailleurs, je ne trouve pas un mot sur ce qui fait la vraie raison de ces nouvelles règles d’accès : la raison démographique. Nous savons qu’il s’agit en fait de limiter le flux d’étudiants alors que la génération du boom de l’an 2 000 sort du lycée, car le gouvernement ne veut pas augmenter le budget de l’Université comme cela serait nécessaire. Sa finalité est de « réorienter », « dévier », « détourner » certains flux par rapport à certaines formations. Elle freinera les poursuites d’études en particulier des élèves et étudiants de milieu populaire, et des élèves les plus fragiles.Ne pas en parler lorsqu’on se fixe pour objectif de favoriser l’accès de toutes les femmes et de tous les hommes à la connaissance et à la formation est, pour nous, plus que surprenant.
Je conclurai en énonçant seulement un principe : quand l’Université s’organise pour répondre à un besoin, elle maintient ses capacités d’accueil, ce qui est le cas à Poitiers, voire les augmente pour répondre à un besoin voisin. Par exemple, la fac de psycho est passée de 450 à 650 étudiant-e-s (en particulier pour suppléer Limoges) quand, à Bordeaux, ils ont réduit les capacités d’accueil en psycho souhaitant orienter autrement les moyens. Et l’État ne veut pas réguler.
C’est le contraire de la logique de concurrence construite sur la notion d’attractivité. C’est aussi, de notre point de vue, contradictoire avec la logique de métropolisation dans laquelle semble fonctionner en particulier Bordeaux.
Nous savons qu’une trentaine de Présidents d’Université ont créé une association des « Universités de recherche et de formation » car au sein de la conférence des Présidents des Universités, il existe un lobby des Universités de la métropolisation intitulé « Recherche intensive » pour capter les financements et l’attention au niveau national et international. Le financement des « petites » Universités est construit uniquement par des « appels à projet » donc cela instaure une concurrence de fait entre Universités. « Universités de recherche et de formation » a pris position pour un financement égalitaire et contre la mise en concurrence, pour le libre accès à l’enseignement supérieur.
Nous sommes sur cette longueur d’onde. Votre plan local nous semble ailleurs.
Cette intervention a fait l’objet d’ajouts lors du conseil.
Les élu-e-s Osons Poitiers se sont abstenu-e-s sur cette délibération.
Schéma Local de l’Enseignement Supérieur (SLESRI)
Délibération n°1 (2018-0188) : Schéma Local de l'Enseignement Supérieur, de la Recherche et de l'Innovation de Grand Poitiers (SLESRI)
Notre Université a des atouts : son histoire, sa pluridisciplinarité, son ouverture vers l'international, sa manière d'accueillir les étudiants, son activité recherche, sa volonté de décentraliser les...
<h1><a name="_Toc509578798"></a>Schéma Local de l’Enseignement Supérieur (SLESRI)</h1>
<p style="text-align: justify;"><strong><a href="https://osonspoitiers.fr/wp-content/uploads/2018/03/SLESRI.pdf" target="_blank" rel="noopener">Délibération n°1 (2018-0188) : Schéma Local de l'Enseignement Supérieur, de la Recherche et de l'Innovation de Grand Poitiers (SLESRI)</a></strong></p>
<p style="text-align: justify;">Notre Université a des atouts : son histoire, sa pluridisciplinarité, son ouverture vers l'international, sa manière d'accueillir les étudiants, son activité recherche, sa volonté de décentraliser les formations... Poitiers, on peut le dire, est riche de son Université : 28 000 étudiants dans une ville de moins de 100 000 habitants, c'est une cure de jouvence dont on aurait du mal à se passer.</p>
<p style="text-align: justify;">1. Mais il faut reconnaître davantage que vous ne le faites, que le contexte actuel place l’Université dans une stratégie de résistance plus que de conquête, de même que nous pensons qu'un Schéma Local de l'Enseignement Supérieur ne doit pas être la simple collation des politiques locales liées à l'attractivité que l'on plaque sur l'Université pour leur donner une cohérence. (Nous retrouvons sans surprise en effet, dans ce schéma, une large part consacrée à la technopole et au quartier du palais ainsi qu'une valorisation des opérations déjà conduites par exemple sur l'accueil des étudiants en même temps que nous constatons l'absence d'enveloppe spécifique qui transformerait ce qui n'est qu'un vœu en véritable plan).</p>
<p style="text-align: justify;">Le contexte actuel mérite quand même qu'on en parle : là encore la loi NOTRe nous place en situation difficile, défaisant des stratégies, nous mettant dans l'obligation de donner de nouvelles frontières à notre réflexion. Je ne reviendrai pas sur la COMUE (communauté universitaire) Léonard de Vinci qui réunissait Poitiers, Limoges, La Rochelle, Tours, Orléans... Un travail de liens défait par le départ de Tours et d'Orléans et qui tourne désormais Poitiers vers Bordeaux dont on connaît la volonté hégémonique. On nous dit qu'il y a la place pour deux communautés en Nouvelle-Aquitaine, celle de Bordeaux et la nôtre. Sans doute, et il faut effectivement résister pour continuer à exister mais encore faudrait-il que ce soit dans un jeu de coopération où l'un pense à l’existence de l'autre avant de penser à son développement. Ce qui reste de la communauté de Poitiers, c'est Limoges, Poitiers, quelques écoles de La Rochelle, l'Ensma qui doivent jouer le jeu de la communauté d'intérêt, ce que ne fait pas l'Ensma, par exemple quand elle se construit un bâtiment dédié à l’apprentissage sans prévenir l’Université.</p>
<p style="text-align: justify;">La solution est sans doute de se remettre à tisser, de construire un espace structurant le nord de la Nouvelle-Aquitaine, débordant la communauté, une<em> « structure de coopération territoriale » </em>dans laquelle on peut retrouver l’ESEN, Canopé, école européenne de l’image, les écoles d’arts, sup de co La Rochelle (proche de l’IAE de Poitiers), école d’ingénieurs d’Angoulême, CREPS...</p>
<p style="text-align: justify;">Mais tout cela passe aussi par la question des financements : le local, ce que nous versons manque d'ambition. On a d'ailleurs de la difficulté à l’apprécier puisque le tableau de chiffres proposé dans la première rédaction de la délibération a disparu et mettait côte à côte des sommes déjà fléchées sur d'autres politiques comme les transports. Nous n'avons donc que ce que nous savons en suivant les dossiers : 20 000 euros pour les colloques, notre part du contrat de plan État-Région (CPER)... Nous nous sommes laissé dire que Grand Poitiers donnerait de l'air à l'Université avec un effort de 1 million, nous en sommes loin.<em> </em></p>
<p style="text-align: justify;">Sans doute devrions-nous, également mettre face-à-face, puisqu'il s'agit ici d'un plan local pour l'enseignement supérieur, les efforts consentis pour l'EESI (850 000 euros), pour Sciences po (peu d’étudiants dans les deux cas), l'absence d'effort pour le pôle Aliénor, l'effort pour l'Université. Répartissons-nous de façon équitable notre ambition de mettre les études supérieures à la portée de tous ?<em> </em></p>
<p style="text-align: justify;">Pour les financements nationaux et internationaux, la crainte, c'est que ça ne fonctionne que sur, entre guillemets, « les Universités d’excellence », de métropolisation comme Bordeaux. Enfin pour les financements régionaux, de 5 millions que donnait la Région Poitou-Charentes sur 260 millions d’euros de budget de l’Université, la Région Nouvelle-Aquitaine donne 3 millions et j’espère pas que pour Bordeaux. Quand on sait que Poitiers en est à + 28 % d’étudiant-e-s en 6 ans et sans un sous en plus, qu'on atteint 28 500 étudiant-e-s, pas loin du maximum, on voit les limites imposées de fait par les contraintes budgétaires.</p>
<p style="text-align: justify;">2. Un focus maintenant sur l’accès de tous à l'Université. Il nous semble difficile en effet de parler aujourd'hui de l'Université sans regarder l’actualité, en déconnectant les stratégies locales des réformes en cours qui touchent à l’accès à l'Université. Et là, j'avoue que nous nous sommes longuement interrogés sur ce qui pourrait mettre en cohérence les prises de position de la présidence de l'Université de Poitiers et l'esprit même de la stratégie développée par ce plan local écrit par Grand Poitiers.</p>
<p style="text-align: justify;">Pour faire clair, comment peut-on s'appuyer sur le dispositif Parcoursup et son accompagnement dans les lycées (à qui ce document reconnaît la faculté de mettre en place, je cite (p.35) : « une ambition en faveur de l'orientation active et réussie des lycéens ») quand l'Université de Poitiers y voit un facteur de mise en concurrence qu'il faut combattre, prise de position d'ailleurs que nous partageons. Je rappellerai ici ce que Yves Jean annonce dans « L'étudiant » du 2 mars : « L’Université de Poitiers ne proposera aucun attendu local pour ses formations ni de parcours adaptés à la rentrée 2018. Un « choix politique » mais aussi financier pour Yves Jean, le Président de l’établissement, qui dénonce une réforme « massue » qui va mettre en concurrence les Universités. »</p>
<p style="text-align: justify;">Vous dénoncez à juste titre (p.12) le fait que la poursuite d'études sur le territoire reste en deçà de la moyenne nationale, le fait que les dispositifs rectoraux ne touchent pas assez les lycéens les plus éloignés socialement et culturellement de l'enseignement supérieur. Pourtant, dans le même temps, vous vous appuyez sur un plan étudiants et sur un dispositif d’accès qui aggrave le phénomène, profile les Universités, rend plus difficile la construction de l'orientation des lycéens. Les premiers chiffres commencent à tomber concernant les vœux des lycéens par l’intermédiaire de la nouvelle plateforme : ils font frémir. Je prendrai un exemple celui de Paris 8 en Droit. On observe par rapport à l'an dernier une chute de 83 % des vœux de lycéens, un raz-de-marée d'autocensure de jeunes qui au vu des attendus, des règles de priorité aux lycéens de l'académie, renoncent.</p>
<p style="text-align: justify;">Par ailleurs, je ne trouve pas un mot sur ce qui fait la vraie raison de ces nouvelles règles d’accès : la raison démographique. Nous savons qu'il s'agit en fait de limiter le flux d’étudiants alors que la génération du boom de l’an 2 000 sort du lycée, car le gouvernement ne veut pas augmenter le budget de l’Université comme cela serait nécessaire. Sa finalité est de « réorienter », « dévier », « détourner » certains flux par rapport à certaines formations. Elle freinera les poursuites d’études en particulier des élèves et étudiants de milieu populaire, et des élèves les plus fragiles.<strong> </strong>Ne pas en parler lorsqu'on se fixe pour objectif de favoriser l’accès de toutes les femmes et de tous les hommes à la connaissance et à la formation est, pour nous, plus que surprenant.</p>
<p style="text-align: justify;">Je conclurai en énonçant seulement un principe : quand l'Université s’organise pour répondre à un besoin, elle maintient ses capacités d'accueil, ce qui est le cas à Poitiers, voire les augmente pour répondre à un besoin voisin. Par exemple, la fac de psycho est passée de 450 à 650 étudiant-e-s (en particulier pour suppléer Limoges) quand, à Bordeaux, ils ont réduit les capacités d’accueil en psycho souhaitant orienter autrement les moyens. Et l'État ne veut pas réguler.</p>
<p style="text-align: justify;">C'est le contraire de la logique de concurrence construite sur la notion d'attractivité. C'est aussi, de notre point de vue, contradictoire avec la logique de métropolisation dans laquelle semble fonctionner en particulier Bordeaux.</p>
<p style="text-align: justify;">Nous savons qu'une trentaine de Présidents d’Université ont créé une association des « Universités de recherche et de formation » car au sein de la conférence des Présidents des Universités, il existe un lobby des Universités de la métropolisation intitulé « Recherche intensive » pour capter les financements et l’attention au niveau national et international. Le financement des « petites » Universités est construit uniquement par des « appels à projet » donc cela instaure une concurrence de fait entre Universités. « Universités de recherche et de formation » a pris position pour un financement égalitaire et contre la mise en concurrence, pour le libre accès à l’enseignement supérieur.</p>
<p style="text-align: justify;">Nous sommes sur cette longueur d'onde. Votre plan local nous semble ailleurs.</p>
<p style="text-align: justify;"><em>Cette intervention a fait l’objet d’ajouts lors du conseil.</em></p>
<em>Les élu-e-s Osons Poitiers se sont abstenu-e-s sur cette délibération.</em>
elus.osonspoitiers@mairie-poitiers.frAdministratorOsons Poitiers, écologique, sociale, solidaire et citoyenne
Osons Poitiers, écologique, sociale, solidaire et citoyenneRassemblement de Europe Ecologie Les Verts, du Parti de Gauche, de Ensemble et du Nouveau Parti Anticapitaliste issu des élections municipales de 2014 à Poitiershttps://osonspoitiers.fr2020