Éducation

Éducation

CLAS (Contrat Local d’Accompagnement à la Scolarité) (JA)

Délibération n°37 (2016-0306) Attribution de subventions aux maisons de quartier – Vie de quartier – Mobilier et équipement – Subvention d’investissement aux Maisons de quartier.

Un mot sur les CLAS (Contrat Local d’Accompagnement à la Scolarité) attachés aux maisons de quartier et subventionnés dans cette délibération. Ces projets sont nécessaires, d’autant plus nécessaires que recule dans l’école le champ de l’accompagnement personnel de l’élève. Souvenons-nous comment 60h d’aide personnalisée ont été remplacées par moitié moins d’heures d’activités pédagogiques complémentaires ; souvenons-nous de l’attaque contre des dispositifs d’aide comme les RASED (réseaux d’aides spécialisées aux élèves en difficulté).

Le résultat est là : il faut dégager les moyens d’un accompagnement hors l’école de plus en plus important et si ce qui s’y passe est souvent efficace et important grâce à l’énergie et les moyens réunis dans ces structures, cela ne concerne bien sûr que les élèves que l’on convainc et non pas tous ceux que l’on devrait atteindre, ce que seul permet le temps scolaire. J’ajoute un mot sur le fait que le collège connaît la même évolution et voudrais en profiter pour alerter sur les conséquences extrêmement négatives que cela risque d’avoir sur nos jeunes : le collégien est invité depuis septembre à passer moins de temps dans son établissement, ce qui le conduit hors les murs dès 16 h. En l’absence d’accompagnement, c’est dans la rue que beaucoup font leurs devoirs ou devant leur écran de jeu en attendant que les parents rentrent du travail ou de leurs activités. Si je cite un terrain que je connais bien, Châtellerault, le résultat ne s’est pas fait attendre et depuis la rentrée, les incidents se multiplient autour du kiosque du centre-ville où ils sont lâchés une heure plus tôt. Pour conclure, ces CLAS sont indispensables et font du bon travail mais ce dispositif, en primaire comme au collège va vite s’avérer insuffisant si l’État continue de se désengager de ses missions les plus importantes.

Les élu-e-s Osons Poitiers ont voté pour cette délibération.

Restauration scolaire et accueil périscolaire (ML)

Délibération n°26 (2016-0330) Détermination des tarifs pour les enfants fréquentant la restauration scolaire et l’accueil périscolaire.

Nous sommes toujours contre l’augmentation des tarifs de restauration scolaire et de l’accueil périscolaire qui visent à accroître les inégalités et mettent toujours les mêmes familles en difficultés financières alors que la gratuité pourrait être une solution, au moins pour les familles les plus démunies.

Je profite de cette délibération sur les écoles pour interpeller les élus de la majorité sur les mesures de sécurité qui ont été mises en place à la rentrée :

  • Le temps d’accueil du matin a été réduit à 10 minutes alors qu’il était de 20 minutes pour certaines écoles maternelles ;
  • Les ATSEM sont à la grille et plus dans la classe et laissent donc la/le professeur-e seul-e avec 30 enfants. De plus, cela ne fait pas partie de leurs missions ;
  • Le système d’interphone n’est plus suffisant et des visiophones vont être rajoutés ;
  • Lors de la garderie du soir, il n’est plus possible de rentrer dans les bâtiments et dans le même temps on demande aux parents de ne pas créer de rassemblements devant les écoles.

En parallèle sont mises en places dans les écoles maternelles et élémentaires, à la demande de l’Éducation Nationale, des simulations d’attaques terroristes en plus des exercices d’incendie.

Quel est le but de tous ces dispositifs, si ce n’est de renforcer un climat de peur permanent, de paranoïa, qui font que les groupes terroristes tel que Daesh gagnent un peu plus chaque jour puisque nous devons organiser nos vies en fonction de leurs actes potentiels. De plus ce climat sécuritaire augmente le racisme et l’islamophobie au bénéfice des plus réactionnaires.

Tout ceci est en lien avec la mise en place par la mairie de Poitiers des « parcours citoyens » où l’on propose entre autres, aux professeurs des écoles, de faire découvrir à leurs élèves le métier de policier, d’organiser des ateliers citoyens avec des représentants de la police nationale et de la police municipale. C’est là les conséquences de l’idéologie « républicaniste » du 1er ministre, qui apporte l’état policier jusque dans nos écoles.

On peut supposer que le métier de policier sera glorifié, qu’on ne les présentera que comme les héros qui arrêtent les terroristes, font respecter les lois, aident les autres…

Bien sûr on ne parlera pas des violences policières contre les salariés qui défendent leurs droits. On ne parlera pas du harcèlement envers les jeunes de quartiers. On ne parlera pas des policiers qui ramènent des sans-papiers aux frontières et vident les squats. On ne parlera pas des policiers qui s’en prennent à une dame âgée qui proteste pacifiquement contre l’abattage d’arbres dans son quartier.

Quel est  l’intérêt pédagogique de ces propositions ?

Nous alertons sur cette nouvelle dérive mise en place dans nos écoles, qui n’apporte aucune sécurité aux enfants, aux enseignants et aux personnels. Plutôt que le sécuritaire, l’école a besoin de plus d’enseignants, d’une vision plus horizontale de l’éducation, de mettre au centre de son projet l’égalité pour tous, de plus d’éducateurs, de plus d’animateurs.

Les élèves, parents d’élèves, professeurs et personnels « valent » mieux que ce modèle d’éducation qui pâtit de la casse continuelle des services publics au profit d’une économie néo-libérale.

Quelle école voulons-nous pour nos enfants ?

Pour nous, l’école devrait permettre l’apprentissage de la vie en collectivité, de la solidarité et d’un esprit critique. Une école qui respecte le rythme des enfants, où il n’y aurait pas plus de 20 élèves par classe. Une école qui serve à l’émancipation, au rejet des discriminations afin échapper aux logiques de l’individualisme et de la compétition. Plutôt que de se renfermer, nous pensons qu’il faut justement que l’école soit ouverte, ouverte aux familles, ouverte sur la ville, sur le quartier.

Les élu-e-s Osons Poitiers ont voté contre cette délibération.

Classes découvertes (JA)

Délibération n°27 (2016-0331) Soutien aux projets de « classes découvertes ».

Je voudrais plaider pour un soutien plus important à ce type de projet. Est-il possible de savoir l’effort sur un an en soutien de ce type de projet ? Si on ne prend que cette délibération, moins de 5 000 euros pour une ville de notre importance, c’est peu quand il s’agit de dispositifs pédagogiques d’une grande efficacité, qui jouent sur l’apprentissage de la vie collective, qui font sortir les enfants là où la vie se passe, les arrachent aux écrans et leur permet l’observation in situ. C’est là que l’effort le plus important devrait porter, plus que sur l’équipement technologique. J’ajouterai que l’aide de la collectivité est d’autant plus importante que les écoles peinent à monter de tels projets, ne trouvant leur autofinancement que dans l’organisation avec l’aide des associations de parents d’élèves de quêtes et loteries diverses qui puisent bien sûr toujours à la même source, c’est-à-dire dans la bourse des familles. Et cela n’allège donc qu’en apparence la participation des parents. C’est un vrai souci pour beaucoup de familles et j’ai peur que cela ne freine la mise en œuvre de projets.

Les élu-e-s Osons Poitiers ont voté pour cette délibération.

Éducation artistique et culturelle (JA)

Délibération n°28 (2016-0350) Subventions aux Parcours d’éducation artistique et culturelle, année 2016.

Là encore, je veux plaider pour plus d’ambition pour ces dispositifs irremplaçables puisqu’ils placent les élèves en position d’acteurs et non pas seulement de consommateurs de culture. On sait bien que c’est la voie prioritaire à choisir dans ce domaine. Cependant, si on se réfère à l’évolution de ces projets sur les trois dernières années et si plus de dispositifs sont concernés puisqu’on est passé de 6 à 14, on est bien obligé de constater que l’effort financier ne suit pas : il n’y en a que sept financés contre six il y a trois ans, on est donc toujours au  même niveau de participation. Ces 24 530 euros, permettez-moi juste de les mettre en regard des 76 000 euros dépensés pour la venue d’un chanteur à la mode en affichant le même objectif de mettre à portée de tous une offre culturelle. Nous pensons qu’on construit plus solidement en abondant ce type de dispositif qu’en faisant briller un soir quelque chose qui scintille déjà bien assez dans les vitrines du showbiz.

Les élu-e-s Osons Poitiers ont voté pour cette délibération.

Conseil municipal du 26 septembre 2016https://osonspoitiers.fr/wp-content/uploads/2016/09/Les-élu-e-s-Osons-Poitiers-1024x576.jpghttps://osonspoitiers.fr/wp-content/uploads/2016/09/Les-élu-e-s-Osons-Poitiers-150x150.jpg SecretariatOzons Conseil municipal
Éducation CLAS (Contrat Local d'Accompagnement à la Scolarité) (JA) Délibération n°37 (2016-0306) Attribution de subventions aux maisons de quartier - Vie de quartier - Mobilier et équipement - Subvention d'investissement aux Maisons de quartier. Un mot sur les CLAS (Contrat Local d'Accompagnement à la Scolarité) attachés aux maisons de quartier et subventionnés...
</em> <h1>Éducation</h1> <strong>CLAS (Contrat Local d'Accompagnement à la Scolarité) (JA)</strong> <p style="text-align: justify;"><strong><a href="http://osonspoitiers.fr/wp-content/uploads/2016/09/délibération-n°37.pdf">Délibération n°37 (2016-0306) Attribution de subventions aux maisons de quartier - Vie de quartier - Mobilier et équipement - Subvention d'investissement aux Maisons de quartier.</a></strong></p> <p style="text-align: justify;">Un mot sur les CLAS (Contrat Local d'Accompagnement à la Scolarité) attachés aux maisons de quartier et subventionnés dans cette délibération. Ces projets sont nécessaires, d’autant plus nécessaires que recule dans l’école le champ de l’accompagnement personnel de l’élève. Souvenons-nous comment 60h d’aide personnalisée ont été remplacées par moitié moins d’heures d’activités pédagogiques complémentaires ; souvenons-nous de l’attaque contre des dispositifs d’aide comme les RASED (réseaux d'aides spécialisées aux élèves en difficulté).</p> <p style="text-align: justify;">Le résultat est là : il faut dégager les moyens d’un accompagnement hors l’école de plus en plus important et si ce qui s’y passe est souvent efficace et important grâce à l’énergie et les moyens réunis dans ces structures, cela ne concerne bien sûr que les élèves que l’on convainc et non pas tous ceux que l’on devrait atteindre, ce que seul permet le temps scolaire. J’ajoute un mot sur le fait que le collège connaît la même évolution et voudrais en profiter pour alerter sur les conséquences extrêmement négatives que cela risque d’avoir sur nos jeunes : le collégien est invité depuis septembre à passer moins de temps dans son établissement, ce qui le conduit hors les murs dès 16 h. En l’absence d’accompagnement, c’est dans la rue que beaucoup font leurs devoirs ou devant leur écran de jeu en attendant que les parents rentrent du travail ou de leurs activités. Si je cite un terrain que je connais bien, Châtellerault, le résultat ne s’est pas fait attendre et depuis la rentrée, les incidents se multiplient autour du kiosque du centre-ville où ils sont lâchés une heure plus tôt. Pour conclure, ces CLAS sont indispensables et font du bon travail mais ce dispositif, en primaire comme au collège va vite s’avérer insuffisant si l’État continue de se désengager de ses missions les plus importantes.</p> <p style="text-align: justify;"><em>Les élu-e-s Osons Poitiers ont voté pour cette délibération.</em></p> <p style="text-align: justify;"><strong>Restauration scolaire et accueil périscolaire (ML)</strong></p> <p style="text-align: justify;"><strong><a href="http://osonspoitiers.fr/wp-content/uploads/2016/09/délibération-n°26.pdf">Délibération n°26 (2016-0330) Détermination des tarifs pour les enfants fréquentant la restauration scolaire et l'accueil périscolaire.</a></strong></p> <p style="text-align: justify;">Nous sommes toujours contre l'augmentation des tarifs de restauration scolaire et de l'accueil périscolaire qui visent à accroître les inégalités et mettent toujours les mêmes familles en difficultés financières alors que la gratuité pourrait être une solution, au moins pour les familles les plus démunies.</p> <p style="text-align: justify;">Je profite de cette délibération sur les écoles pour interpeller les élus de la majorité sur les mesures de sécurité qui ont été mises en place à la rentrée :</p> <ul style="text-align: justify;"> <li>Le temps d'accueil du matin a été réduit à 10 minutes alors qu'il était de 20 minutes pour certaines écoles maternelles ;</li> <li>Les ATSEM sont à la grille et plus dans la classe et laissent donc la/le professeur-e seul-e avec 30 enfants. De plus, cela ne fait pas partie de leurs missions ;</li> <li>Le système d'interphone n'est plus suffisant et des visiophones vont être rajoutés ;</li> <li>Lors de la garderie du soir, il n'est plus possible de rentrer dans les bâtiments et dans le même temps on demande aux parents de ne pas créer de rassemblements devant les écoles.</li> </ul> <p style="text-align: justify;">En parallèle sont mises en places dans les écoles maternelles et élémentaires, à la demande de l'Éducation Nationale, des simulations d'attaques terroristes en plus des exercices d'incendie.</p> <p style="text-align: justify;">Quel est le but de tous ces dispositifs, si ce n'est de renforcer un climat de peur permanent, de paranoïa, qui font que les groupes terroristes tel que Daesh gagnent un peu plus chaque jour puisque nous devons organiser nos vies en fonction de leurs actes potentiels. De plus ce climat sécuritaire augmente le racisme et l'islamophobie au bénéfice des plus réactionnaires.</p> <p style="text-align: justify;">Tout ceci est en lien avec la mise en place par la mairie de Poitiers des « parcours citoyens » où l'on propose entre autres, aux professeurs des écoles, de faire découvrir à leurs élèves le métier de policier, d'organiser des ateliers citoyens avec des représentants de la police nationale et de la police municipale. C'est là les conséquences de l'idéologie « républicaniste » du 1er ministre, qui apporte l'état policier jusque dans nos écoles.</p> <p style="text-align: justify;">On peut supposer que le métier de policier sera glorifié, qu’on ne les présentera que comme les héros qui arrêtent les terroristes, font respecter les lois, aident les autres...</p> <p style="text-align: justify;">Bien sûr on ne parlera pas des violences policières contre les salariés qui défendent leurs droits. On ne parlera pas du harcèlement envers les jeunes de quartiers. On ne parlera pas des policiers qui ramènent des sans-papiers aux frontières et vident les squats. On ne parlera pas des policiers qui s'en prennent à une dame âgée qui proteste pacifiquement contre l'abattage d'arbres dans son quartier.</p> <p style="text-align: justify;">Quel est  l'intérêt pédagogique de ces propositions ?</p> <p style="text-align: justify;">Nous alertons sur cette nouvelle dérive mise en place dans nos écoles, qui n'apporte aucune sécurité aux enfants, aux enseignants et aux personnels. Plutôt que le sécuritaire, l'école a besoin de plus d'enseignants, d'une vision plus horizontale de l'éducation, de mettre au centre de son projet l'égalité pour tous, de plus d'éducateurs, de plus d'animateurs.</p> <p style="text-align: justify;">Les élèves, parents d'élèves, professeurs et personnels « valent » mieux que ce modèle d'éducation qui pâtit de la casse continuelle des services publics au profit d'une économie néo-libérale.</p> <p style="text-align: justify;">Quelle école voulons-nous pour nos enfants ?</p> <p style="text-align: justify;">Pour nous, l'école devrait permettre l'apprentissage de la vie en collectivité, de la solidarité et d'un esprit critique. Une école qui respecte le rythme des enfants, où il n'y aurait pas plus de 20 élèves par classe. Une école qui serve à l'émancipation, au rejet des discriminations afin échapper aux logiques de l'individualisme et de la compétition. Plutôt que de se renfermer, nous pensons qu'il faut justement que l'école soit ouverte, ouverte aux familles, ouverte sur la ville, sur le quartier.</p> <em>Les élu-e-s Osons Poitiers ont voté contre cette délibération.</em> <p style="text-align: justify;"><strong>Classes découvertes (JA)</strong></p> <p style="text-align: justify;"><strong><a href="http://osonspoitiers.fr/wp-content/uploads/2016/09/délibération-n°27.pdf">Délibération n°27 (2016-0331) Soutien aux projets de "classes découvertes".</a></strong></p> <p style="text-align: justify;">Je voudrais plaider pour un soutien plus important à ce type de projet. Est-il possible de savoir l’effort sur un an en soutien de ce type de projet ? Si on ne prend que cette délibération, moins de 5 000 euros pour une ville de notre importance, c’est peu quand il s’agit de dispositifs pédagogiques d’une grande efficacité, qui jouent sur l’apprentissage de la vie collective, qui font sortir les enfants là où la vie se passe, les arrachent aux écrans et leur permet l’observation in situ. C’est là que l’effort le plus important devrait porter, plus que sur l’équipement technologique. J’ajouterai que l’aide de la collectivité est d’autant plus importante que les écoles peinent à monter de tels projets, ne trouvant leur autofinancement que dans l’organisation avec l’aide des associations de parents d’élèves de quêtes et loteries diverses qui puisent bien sûr toujours à la même source, c’est-à-dire dans la bourse des familles. Et cela n’allège donc qu’en apparence la participation des parents. C’est un vrai souci pour beaucoup de familles et j’ai peur que cela ne freine la mise en œuvre de projets.</p> <p style="text-align: justify;"><em>Les élu-e-s Osons Poitiers ont voté pour cette délibération.</em></p> <p style="text-align: justify;"><strong>Éducation artistique et culturelle (JA)</strong></p> <p style="text-align: justify;"><strong><a href="http://osonspoitiers.fr/wp-content/uploads/2016/09/délibération-n°28.pdf">Délibération n°28 (2016-0350) Subventions aux Parcours d’éducation artistique et culturelle, année 2016. </a></strong></p> <p style="text-align: justify;">Là encore, je veux plaider pour plus d’ambition pour ces dispositifs irremplaçables puisqu’ils placent les élèves en position d’acteurs et non pas seulement de consommateurs de culture. On sait bien que c’est la voie prioritaire à choisir dans ce domaine. Cependant, si on se réfère à l’évolution de ces projets sur les trois dernières années et si plus de dispositifs sont concernés puisqu’on est passé de 6 à 14, on est bien obligé de constater que l’effort financier ne suit pas : il n’y en a que sept financés contre six il y a trois ans, on est donc toujours au  même niveau de participation. Ces 24 530 euros, permettez-moi juste de les mettre en regard des 76 000 euros dépensés pour la venue d’un chanteur à la mode en affichant le même objectif de mettre à portée de tous une offre culturelle. Nous pensons qu’on construit plus solidement en abondant ce type de dispositif qu’en faisant briller un soir quelque chose qui scintille déjà bien assez dans les vitrines du showbiz.</p> <p style="text-align: justify;"><em>Les élu-e-s Osons Poitiers ont voté pour cette délibération.