Subventions aux associations

Subventions aux associations (interventions non prononcées)

Banque alimentaire (CF)

Délibération n°93 (2016-0360) Économie sociale et solidaire – Subvention d’équipement – Attribution de subventions aux associations. Année 2016

Au sujet de la banque alimentaire : Christine Burgères nous a expliqué que la collectivité avait fait le choix de ne pas satisfaire en totalité la demande faite par la banque alimentaire en raison de la hauteur de son fonds de roulement. Nous souscrivons à ce choix.

En revanche, nous demandons que la collectivité subventionneuse s’attache à ce que cela n’ait pas de répercussions sur les épiceries sociales et solidaires qui ne sont pas dans la même situation financière que la banque alimentaire et à ce que la cotisation demandée aux épiceries solidaires baisse. Je ne sais pas si le montant total de la subvention accordée est supérieure à 23 000 euros et de ce fait nécessite une convention mais compte tenu du fait que les communes composant Grand Poitiers financent cet organisme, il ne nous apparaît pas aberrant qu’une convention soit signée avec cet intermédiaire.

Association « Fête le Mur » Yannick Noah (JA)

Délibération n°102 (2016-0389) Renouvellement de la convention de partenariat entre la Ville de Poitiers, la Communauté d’Agglomération Grand Poitiers, l’association « Fête le Mur » et l’Association Sportive Amicale des Couronneries.

Là encore, pas question de contester l’objectif de la convention : « Fête le Mur » se propose de développer l’activité physique chez des jeunes qui en seraient tenus éloignés, c’est très bien.

Mais il ne faudrait pas que le recours à des fondations prestigieuses, elles-mêmes soutenues par des sponsors qui en profitent pour exposer les jeunes à la publicité, prenne la place naturelle des structures publiques spécialisées. Je veux parler du problème posé à l’UNSS (l’Union Nationale du Sport Scolaire) à Jules Verne. L’UNSS est un formidable outil au service des élèves, qui permet chaque année à plus d’un million de jeunes (dont plus de 40% de jeunes filles) de s’exprimer corporellement, de progresser, de s’épanouir, de se confronter aux autres lors des rencontres qu’elle organise.

Présentes dans tous les établissements du second degré du service public d’éducation, les associations sportives fonctionnent entre midi et deux, le soir, mais surtout le mercredi après-midi. Supprimer un créneau UNSS le mercredi après-midi au gymnase utilisé par Jules Verne, aura des répercussions sur nombre d’établissements, puisque les rencontres inter-établissements qui s’y déroulaient devront trouver un autre lieu d’accueil, alors que tous les gymnases sont déjà occupés le mercredi après-midi…

Pour nous, la mise à disposition des lieux de pratique, installations sportives, devrait se faire prioritairement en direction des établissements scolaires publics.

Conseil communautaire du 23 septembre 2016https://osonspoitiers.fr/wp-content/uploads/2016/09/P_20160923_180722-1024x576.jpghttps://osonspoitiers.fr/wp-content/uploads/2016/09/P_20160923_180722-150x150.jpg SecretariatOzons Conseil communautaire
Subventions aux associations (interventions non prononcées) Banque alimentaire (CF) Délibération n°93 (2016-0360) Économie sociale et solidaire - Subvention d'équipement - Attribution de subventions aux associations. Année 2016 Au sujet de la banque alimentaire : Christine Burgères nous a expliqué que la collectivité avait fait le choix de ne pas satisfaire en totalité la...
</p> <h1>Subventions aux associations<strong> (interventions non prononcées) </strong></h1> <strong>Banque alimentaire (CF)</strong> <p style="text-align: justify;"><strong><a href="http://osonspoitiers.fr/wp-content/uploads/2016/09/délibération-n°93.pdf">Délibération n°93 (2016-0360) Économie sociale et solidaire - Subvention d'équipement - Attribution de subventions aux associations. Année 2016</a></strong></p> <p style="text-align: justify;">Au sujet de la banque alimentaire : Christine Burgères nous a expliqué que la collectivité avait fait le choix de ne pas satisfaire en totalité la demande faite par la banque alimentaire en raison de la hauteur de son fonds de roulement. Nous souscrivons à ce choix.</p> <p style="text-align: justify;">En revanche, nous demandons que la collectivité subventionneuse s’attache à ce que cela n’ait pas de répercussions sur les épiceries sociales et solidaires qui ne sont pas dans la même situation financière que la banque alimentaire et à ce que la cotisation demandée aux épiceries solidaires baisse. Je ne sais pas si le montant total de la subvention accordée est supérieure à 23 000 euros et de ce fait nécessite une convention mais compte tenu du fait que les communes composant Grand Poitiers financent cet organisme, il ne nous apparaît pas aberrant qu’une convention soit signée avec cet intermédiaire.</p> <p style="text-align: justify;"><strong>Association « Fête le Mur » Yannick Noah (JA)</strong></p> <p style="text-align: justify;"><strong><a href="http://osonspoitiers.fr/wp-content/uploads/2016/09/délibération-n°102.pdf">Délibération n°102 (2016-0389) Renouvellement de la convention de partenariat entre la Ville de Poitiers, la Communauté d’Agglomération Grand Poitiers, l’association « Fête le Mur » et l’Association Sportive Amicale des Couronneries. </a></strong></p> <p style="text-align: justify;">Là encore, pas question de contester l’objectif de la convention : « Fête le Mur » se propose de développer l’activité physique chez des jeunes qui en seraient tenus éloignés, c’est très bien.</p> <p style="text-align: justify;">Mais il ne faudrait pas que le recours à des fondations prestigieuses, elles-mêmes soutenues par des sponsors qui en profitent pour exposer les jeunes à la publicité, prenne la place naturelle des structures publiques spécialisées. Je veux parler du problème posé à l’UNSS (l’Union Nationale du Sport Scolaire) à Jules Verne. L’UNSS est un formidable outil au service des élèves, qui permet chaque année à plus d’un million de jeunes (dont plus de 40% de jeunes filles) de s’exprimer corporellement, de progresser, de s’épanouir, de se confronter aux autres lors des rencontres qu’elle organise.</p> <p style="text-align: justify;">Présentes dans tous les établissements du second degré du service public d’éducation, les associations sportives fonctionnent entre midi et deux, le soir, mais surtout le mercredi après-midi. Supprimer un créneau UNSS le mercredi après-midi au gymnase utilisé par Jules Verne, aura des répercussions sur nombre d’établissements, puisque les rencontres inter-établissements qui s’y déroulaient devront trouver un autre lieu d’accueil, alors que tous les gymnases sont déjà occupés le mercredi après-midi...</p> <p style="text-align: justify;">Pour nous, la mise à disposition des lieux de pratique, installations sportives, devrait se faire prioritairement en direction des établissements scolaires publics.