Déplacements

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Financement du BHNS

Délibération n°16 bis et ter (2015-0397 et 398) : Avenant n°1 à la convention relative à la réalisation et au financement du projet de Bus à haut niveau de service et Avenant n°2 à la convention d’engagement financier

La comparaison de la convention initiale et du projet de convention rectificative permet de voir d’une part que le délai prévisionnel d’exécution est passé d’octobre 2013 à juillet 2018.

Et on peut lire que la première phase du projet actualisé prévoit de réaliser d’ici 2020 une première tranche de la ligne de bus à haut niveau de service sur l’axe A et non le projet initial dans sa totalité. Annoncé dès 2009 comme le projet phare d’Alain Claeys qui choisit le bus plutôt que le tramway, tout en déclarant que ce qui compte c’est le niveau de service. L’ambition s’étiole : une partie d’une des trois lignes structurantes aura vu le jour en 10 ans, à ce train-là je ne suis pas sûre que les habitants délaissent la voiture au profit du bus.

Nous avons déploré que l’opération de restructuration du réseau de transport en commun se résume à une optimisation du réseau.

D’abord une opération à budget constant ne peut avoir que peu d’ambition sur l’amélioration du service rendu aux usagers.

La façon dont s’est déroulée cette modification a été un vaste fiasco en matière de concertation et d’information.

Nous avons eu droit à une présentation en commission dans laquelle les pages de synthèses sur l’amélioration des fréquences n’étaient pas cohérentes avec la lecture des lignes concernées, les fiches horaires des lignes de maillages ne correspondant pas à la fréquence de 15 à 20 minutes annoncée. Les 3 lignes structurantes avec une fréquence de 10 minutes se résument à 2, 5 lignes structurantes puisque la fréquence de 10 minutes n’est pas assurée sur la totalité d’une de ces lignes.

Nous sommes déçus par la découverte réelle de ce qui a été annoncé et nous ne sommes pas les seuls. Une association et un collectif d’usagers mécontents se sont déjà créés reflétant la perte de service subie par les usagers.

De plus, nous avons appris que les communes de Grand Poitiers n’avaient découvert les nouveaux horaires que moins d’une semaine avant leur mise en œuvre effective.

Nous avons dénoncé la précipitation de cette mise en œuvre. Le nom des lignes a changé et le changement s’accompagne : un certain temps est nécessaire pour annoncer les nouveaux noms et les correspondances des anciennes et nouvelles lignes et ce ne sont pas de grands panneaux sur les bus vantant les flex’ lignes qui informent chaque voyageur du nouveau numéro de ligne qu’il devra emprunter.

Mais surtout, il est apparu clairement et massivement que cette optimisation avait eu pour effet de rendre soit plus difficile soit moins rapide les déplacements des usagers qui choisissent les transports en commun. Et surtout, la plainte qui revient le plus souvent c’est une baisse des passages.

Nous ne mésestimons pas le travail colossal et précis inhérent à une modification d’un réseau, mais il faut prendre le temps de le faire afin d’une part que les usagers soient accompagnés dans le changement et d’autre part que la mesure des conséquences sur la fréquence soit faite pour chaque arrêt.

Nous demandons que a minima les passages supprimés soient rétablis et que le budget nécessaire pour un réseau attractif soit mis en place.

Les élu-es Osons Poitiers ont voté contre ces projets de délibération.

Délibération n° 16bis et 16ter (2015-384-387)

 

 Études sur la circulation et multimodalité

Délibération n°10 (2015-0173) : Autorisation de programme 2015 – Mobilité hors transports en commun – Opération 1539 – Études de circulation et de déplacements – Convention pour l’hébergement et l’utilisation du modèle multimodal des déplacements sur le territoire de l’agglomération et sa périphérie – Modification de la délibération 2015-0045 suite à la modification du budget support

On ne peut être contre l’outil surtout quand on envisage les enjeux qui sont ceux des politiques suivies en matière de déplacement. Il est question de mettre toutes les données sur la table pour aider les modélisations : n’oublions donc surtout pas ce qui concerne les relevés atmosphériques et tout ce qui touche à la qualité de l’air. Dans la presse, ce matin, on nous rappelait pertinemment la moyenne de 43 milligrammes par mètre cube, avenue de la Libération, en 2013, teneur en dioxyde d’azote supérieure à la limite, qui devra bien nous conduire au plan de protection. Il faut donc prendre en compte, certes, l’évolution démographique et économique du territoire, mais dans un contexte où cette évolution doit se lire à l’enjeu de cette COP 21 dont tout le monde se dit partager les objectifs. Ne soyons pas tentés, par exemple, par la tentation de construire un avenir de développement sur le tout voiture comme le suggère dans la presse l’automobile club, quand il revient sur le rêve de beaucoup de faire de la route Poitiers Limoges une voie express, 2X2 voies ; autre exemple, ne cédons pas à la tentation de sacrifier le transport en commun sur l’autel de la gestion des flux, ce qui peut se lire dans la décision de supprimer les couloirs de bus en bas de l’avenue de Nantes et entre la place Du Guesclin et la Porte de Paris, à Poitiers. Ces couloirs avaient bien été mis en place dans le cadre du Plan de Déplacement Urbain voté par le conseil communautaire en 2001 pour lutter contre la pollution de l’air, donc préserver la santé et favoriser l’usage des transports collectifs. Et ces deux derniers points ne sont plus des objectifs quand le transit des 40 000 véhicules voir des 45 000 le vendredi sont la priorité !

Gardons donc à l’esprit que, en France, le transport est le premier secteur émetteur de gaz à effet de serre. Il représente près de 30 % des émissions nationales. Le transport routier est responsable de 92 % de ces émissions, dont 57 % pour les seuls véhicules particuliers. Les réductions de consommation et d’émissions réalisées sur les véhicules neufs (quand elles sont réelles et pas seulement affirmées par des constructeurs qui trichent) ne compensent pas l’augmentation des véhicules en circulation partout dans le monde. Quant aux véhicules électriques, il faut bien produire l’électricité, le plus souvent avec du charbon sauf en France où c’est du nucléaire. Nous n’avons pas le choix, les déplacements tels que nous devons les imaginer pour l’avenir, ce sera forcément moins de voitures individuelles, plus de transports en commun, plus de train… Je rappelle juste puisque nous allons trouver la COP 21 en exergue de beaucoup de nos décisions à partir de maintenant qu’il s’agit de limiter le dérèglement climatique à 2°C par rapport à l’ère préindustrielle. Or le 5ème rapport du GIEC (Groupe d’Experts intergouvernemental sur l’Évolution du Climat), dont la synthèse a été publiée en novembre 2014, indique que, si les émissions se poursuivent au rythme actuel, la hausse des températures sera beaucoup plus élevée (plutôt de 4,8°C).

Les élu-es Osons Poitiers ont voté pour ce projet de délibération.

Délibération n°10 (2015-173)

 

Trafic de la RN10

Délibération n°11 (2015-0087) : Transfert du trafic de la RN10 vers l’autoroute A10 – Avenant n°7 à la convention «Transvienne »

Nous sommes là encore dans la poursuite de vieux schémas, le transfert modal de la route vers la route. Si dans ce cas particulier, ce transfert soulage, en termes de bruit, les riverains de la RN10 ou de la RD 910, en termes de pollution il en va autrement. Plus la vitesse augmente et plus les émissions de particules polluantes sont élevées.

Cette décision de financement en œuvre depuis 2007 a couté 71 000 euros à la collectivité. Depuis le début, les élus écologistes se sont opposés à ce choix. Nous aurions préféré qu’elle soit affectée à une incitation à préférer le train à la voiture.

En commission, Claude Edelstein nous a dit que la durée de la convention serait de 6 mois. Le document sur lequel nous votons indique que la convention est d’un an. Qu’en est-il exactement : cette convention est-elle prolongée de 1 an ou de 6 mois ?

Nous voterons contre cette délibération.

Les élu-es Osons Poitiers ont voté contre ce projet de délibération.

Délibération n°11 (2015-087)

 

Consignes à vélo

Délibération n°12 (2015-0321) : Règlement d’utilisation des consignes individuelles à vélo

Nous souhaitons connaître la localisation de ces consignes et savoir si tous les parcs relais seront équipés, et à quelle échéance ? Si l’on en croit le PCET, 100 consignes de deux places seront mises en place en 2015. Comme nous l’avons dit en commission, un besoin a été exprimé à plusieurs reprises par les habitants de la Mérigotte qui ont choisi d’habiter un éco-quartier. Malheureusement, dans cet éco-quartier les transports en communs ne passent pas et certains habitants sont à 20 minutes à pied de l’arrêt de bus le plus proche, ils vont donc soit en vélo soit en voiture à l’arrêt de bus Promenade des cours. Nous relayons leur demande de consigne à vélo à l’arrêt de bus, à défaut de voir un bus passer près de chez eux.

Les élu-es Osons Poitiers ont voté pour ce projet de délibération.

Délibération n°12 (2015-321)

 

Accessibilité des transports en commun

Délibération n°13 (2015-0322) : Présentation d’un Agenda d’Accessibilité Programmé (Ad’AP) de Grand Poitiers

Nous avons demandé à une personne atteinte d’un handicap visuel et utilisatrice régulière des transports en commun de nous aider à apprécier la qualité de cet agenda.

Deux points sont à retenir : le premier concerne l’information voyageur, 38 points d’arrêt sur 743 sont équipés de bornes d’information et ces bornes sont dotées d’un dispositif d’annonce sonore à la demande, pour bénéficier de ce service il suffit de demander à Vitalis un boitier de télécommande. Cette prestation n’est pas connue. Nous souhaiterions connaître le nombre de télécommandes mises à disposition par Vitalis. Une campagne d’information serait peut-être à envisager sur le sujet.

Autre point : les arrêts Grand large et Beaupré ne sont pas des points d’arrêts accessibles ni listés dans les arrêts prioritaire alors que ce sont les arrêts utilisés pour se rendre à Pôle emploi, à la Sameth au SIAD ou à CAPE emploi

Nous demandons à ce que ces arrêts soient intégrés dans la liste des arrêts prioritaires.

Les élu-es Osons Poitiers ont voté pour ce projet de délibération.

Délibération n°13 (2015-322)

 

Pistes cyclables vélo

Délibérations n°14, 15 (2015-0323 et 0324) : Fonds de concours vélo

Nous sommes toujours heureux de voir se dessiner de nouvelles voies pour le vélo à Grand Poitiers et ailleurs. Cependant nous voulons poser à nouveau la question du calendrier du PDU, cet outil de planification très important pour mettre en œuvre une politique de déplacement cohérente. Il devait être voté en 2012 il ne l’est toujours pas, nous a-t-on expliqué du fait que le PDU doit être inclus dans le PLU. Il y a aujourd’hui urgence si nous ne voulons saupoudrer les moyens à l’aveuglette au détriment de l’efficacité. Si on regarde ce qui nous est proposé ici, à Mignaloux, la demande nous semble cohérente par rapport aux voies cyclables existantes sur la commune. Mais, toujours dans l’optique de chercher la cohérence, nous souhaitons soulever la question du rattachement par voies cyclables de Mignaloux à Poitiers et notamment au CHU.

Pour celle du Futuroscope, à Chasseneuil, son utilité ne me semble pas faire de doute… mais quelques questions méritent d’être posées : cette « voie cyclable » est-elle une piste ou une simple bande cyclable avec quelques aménagements et, si oui, lesquels ? Fait-elle partie d’un plan plus large de voies cyclables sur la technopole ? Si oui, peut-on en avoir connaissance, sinon aucune cohérence n’est garantie. Surtout, et enfin, cette « voie » s’intègre-t-elle et comment dans un plan-vélo permettant la liaison Poitiers-technopole ?

Pour conclure, dernière question : à quelle échéance le nouveau plan de déplacement urbain pourra être soumis au vote ?

Les élu-es Osons Poitiers ont voté pour ce projet de délibération.

Délibération n°14-15 (2015-323-324)

Conseil communautaire du 25 septembre 2015https://osonspoitiers.fr/wp-content/uploads/2015/10/1-1024x683.jpghttps://osonspoitiers.fr/wp-content/uploads/2015/10/1-150x150.jpg SecretariatOzons Conseil communautaireInterventions
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<h1><a name="_Toc431384978"></a>Déplacements</h1> <strong>Financement du BHNS</strong> Délibération n°16 bis et ter (2015-0397 et 398) : Avenant n°1 à la convention relative à la réalisation et au financement du projet de Bus à haut niveau de service et Avenant n°2 à la convention d'engagement financier La comparaison de la convention initiale et du projet de convention rectificative permet de voir d’une part que le délai prévisionnel d’exécution est passé d’octobre 2013 à juillet 2018. Et on peut lire que la première phase du projet actualisé prévoit de réaliser d’ici 2020 une première tranche de la ligne de bus à haut niveau de service sur l’axe A et non le projet initial dans sa totalité. Annoncé dès 2009 comme le projet phare d’Alain Claeys qui choisit le bus plutôt que le tramway, tout en déclarant que ce qui compte c’est le niveau de service. L’ambition s’étiole : une partie d’une des trois lignes structurantes aura vu le jour en 10 ans, à ce train-là je ne suis pas sûre que les habitants délaissent la voiture au profit du bus. Nous avons déploré que l’opération de restructuration du réseau de transport en commun se résume à une optimisation du réseau. D’abord une opération à budget constant ne peut avoir que peu d’ambition sur l’amélioration du service rendu aux usagers. La façon dont s’est déroulée cette modification a été un vaste fiasco en matière de concertation et d’information. Nous avons eu droit à une présentation en commission dans laquelle les pages de synthèses sur l’amélioration des fréquences n’étaient pas cohérentes avec la lecture des lignes concernées, les fiches horaires des lignes de maillages ne correspondant pas à la fréquence de 15 à 20 minutes annoncée. Les 3 lignes structurantes avec une fréquence de 10 minutes se résument à 2, 5 lignes structurantes puisque la fréquence de 10 minutes n’est pas assurée sur la totalité d’une de ces lignes. Nous sommes déçus par la découverte réelle de ce qui a été annoncé et nous ne sommes pas les seuls. Une association et un collectif d’usagers mécontents se sont déjà créés reflétant la perte de service subie par les usagers. De plus, nous avons appris que les communes de Grand Poitiers n’avaient découvert les nouveaux horaires que moins d’une semaine avant leur mise en œuvre effective. Nous avons dénoncé la précipitation de cette mise en œuvre. Le nom des lignes a changé et le changement s’accompagne : un certain temps est nécessaire pour annoncer les nouveaux noms et les correspondances des anciennes et nouvelles lignes et ce ne sont pas de grands panneaux sur les bus vantant les flex’ lignes qui informent chaque voyageur du nouveau numéro de ligne qu’il devra emprunter. Mais surtout, il est apparu clairement et massivement que cette optimisation avait eu pour effet de rendre soit plus difficile soit moins rapide les déplacements des usagers qui choisissent les transports en commun. Et surtout, la plainte qui revient le plus souvent c’est une baisse des passages. Nous ne mésestimons pas le travail colossal et précis inhérent à une modification d’un réseau, mais il faut prendre le temps de le faire afin d’une part que les usagers soient accompagnés dans le changement et d’autre part que la mesure des conséquences sur la fréquence soit faite pour chaque arrêt. Nous demandons que <em>a minima</em> les passages supprimés soient rétablis et que le budget nécessaire pour un réseau attractif soit mis en place. <em>Les élu-es Osons Poitiers ont voté contre ces projets de délibération.</em> <a href="http://osonspoitiers.fr/wp-content/uploads/2015/09/2015-16b-16t.pdf">Délibération n° 16bis et 16ter (2015-384-387)</a>   <strong> Études sur la circulation et multimodalité </strong> <a name="_Toc431384979"></a>Délibération n°10 (2015-0173) : Autorisation de programme 2015 - Mobilité hors transports en commun - Opération 1539 - Études de circulation et de déplacements - Convention pour l'hébergement et l'utilisation du modèle multimodal des déplacements sur le territoire de l'agglomération et sa périphérie - Modification de la délibération 2015-0045 suite à la modification du budget support<strong> </strong> On ne peut être contre l’outil surtout quand on envisage les enjeux qui sont ceux des politiques suivies en matière de déplacement. Il est question de mettre toutes les données sur la table pour aider les modélisations : n’oublions donc surtout pas ce qui concerne les relevés atmosphériques et tout ce qui touche à la qualité de l’air. Dans la presse, ce matin, on nous rappelait pertinemment la moyenne de 43 milligrammes par mètre cube, avenue de la Libération, en 2013, teneur en dioxyde d’azote supérieure à la limite, qui devra bien nous conduire au plan de protection. Il faut donc prendre en compte, certes, l’évolution démographique et économique du territoire, mais dans un contexte où cette évolution doit se lire à l’enjeu de cette COP 21 dont tout le monde se dit partager les objectifs. Ne soyons pas tentés, par exemple, par la tentation de construire un avenir de développement sur le tout voiture comme le suggère dans la presse l’automobile club, quand il revient sur le rêve de beaucoup de faire de la route Poitiers Limoges une voie express, 2X2 voies ; autre exemple, ne cédons pas à la tentation de sacrifier le transport en commun sur l’autel de la gestion des flux, ce qui peut se lire dans la décision de supprimer les couloirs de bus en bas de l'avenue de Nantes et entre la place Du Guesclin et la Porte de Paris, à Poitiers. Ces couloirs avaient bien été mis en place dans le cadre du Plan de Déplacement Urbain voté par le conseil communautaire en 2001 pour lutter contre la pollution de l'air, donc préserver la santé et favoriser l'usage des transports collectifs. Et ces deux derniers points ne sont plus des objectifs quand le transit des 40 000 véhicules voir des 45 000 le vendredi sont la priorité ! Gardons donc à l’esprit que, en France, le transport est le premier secteur émetteur de gaz à effet de serre. Il représente près de 30 % des émissions nationales. Le transport routier est responsable de 92 % de ces émissions, dont 57 % pour les seuls véhicules particuliers. Les réductions de consommation et d’émissions réalisées sur les véhicules neufs (quand elles sont réelles et pas seulement affirmées par des constructeurs qui trichent) ne compensent pas l’augmentation des véhicules en circulation partout dans le monde. Quant aux véhicules électriques, il faut bien produire l’électricité, le plus souvent avec du charbon sauf en France où c’est du nucléaire. Nous n’avons pas le choix, les déplacements tels que nous devons les imaginer pour l’avenir, ce sera forcément moins de voitures individuelles, plus de transports en commun, plus de train… Je rappelle juste puisque nous allons trouver la COP 21 en exergue de beaucoup de nos décisions à partir de maintenant qu’il s’agit de limiter le dérèglement climatique à 2°C par rapport à l’ère préindustrielle. Or le 5ème rapport du GIEC (Groupe d’Experts intergouvernemental sur l’Évolution du Climat), dont la synthèse a été publiée en novembre 2014, indique que, si les émissions se poursuivent au rythme actuel, la hausse des températures sera beaucoup plus élevée (plutôt de 4,8°C). <em>Les élu-es Osons Poitiers ont voté pour ce projet de délibération.</em> <a href="http://osonspoitiers.fr/wp-content/uploads/2015/09/2015-173.pdf">Délibération n°10 (2015-173)</a>   <strong>Trafic de la RN10</strong> Délibération n°11 (2015-0087) : Transfert du trafic de la RN10 vers l'autoroute A10 - Avenant n°7 à la convention «Transvienne » Nous sommes là encore dans la poursuite de vieux schémas, le transfert modal de la route vers la route. Si dans ce cas particulier, ce transfert soulage, en termes de bruit, les riverains de la RN10 ou de la RD 910, en termes de pollution il en va autrement. Plus la vitesse augmente et plus les émissions de particules polluantes sont élevées. Cette décision de financement en œuvre depuis 2007 a couté 71 000 euros à la collectivité. Depuis le début, les élus écologistes se sont opposés à ce choix. Nous aurions préféré qu’elle soit affectée à une incitation à préférer le train à la voiture. En commission, Claude Edelstein nous a dit que la durée de la convention serait de 6 mois. Le document sur lequel nous votons indique que la convention est d’un an. Qu’en est-il exactement : cette convention est-elle prolongée de 1 an ou de 6 mois ? Nous voterons contre cette délibération. <em>Les élu-es Osons Poitiers ont voté contre ce projet de délibération.</em> <a href="http://osonspoitiers.fr/wp-content/uploads/2015/09/2015-087.pdf">Délibération n°11 (2015-087)</a>   <strong>Consignes à vélo</strong> Délibération n°12 (2015-0321) : Règlement d’utilisation des consignes individuelles à vélo Nous souhaitons connaître la localisation de ces consignes et savoir si tous les parcs relais seront équipés, et à quelle échéance ? Si l’on en croit le PCET, 100 consignes de deux places seront mises en place en 2015. Comme nous l’avons dit en commission, un besoin a été exprimé à plusieurs reprises par les habitants de la Mérigotte qui ont choisi d’habiter un éco-quartier. Malheureusement, dans cet éco-quartier les transports en communs ne passent pas et certains habitants sont à 20 minutes à pied de l’arrêt de bus le plus proche, ils vont donc soit en vélo soit en voiture à l’arrêt de bus Promenade des cours. Nous relayons leur demande de consigne à vélo à l’arrêt de bus, à défaut de voir un bus passer près de chez eux. <em>Les élu-es Osons Poitiers ont voté pour ce projet de délibération.</em> <a href="http://osonspoitiers.fr/wp-content/uploads/2015/09/2015-321.pdf">Délibération n°12 (2015-321)</a>   <strong>Accessibilité des transports en commun</strong> Délibération n°13 (2015-0322) : Présentation d'un Agenda d'Accessibilité Programmé (Ad’AP) de Grand Poitiers<strong> </strong> Nous avons demandé à une personne atteinte d’un handicap visuel et utilisatrice régulière des transports en commun de nous aider à apprécier la qualité de cet agenda. Deux points sont à retenir : le premier concerne l’information voyageur, 38 points d’arrêt sur 743 sont équipés de bornes d’information et ces bornes sont dotées d’un dispositif d’annonce sonore à la demande, pour bénéficier de ce service il suffit de demander à Vitalis un boitier de télécommande. Cette prestation n’est pas connue. Nous souhaiterions connaître le nombre de télécommandes mises à disposition par Vitalis. Une campagne d’information serait peut-être à envisager sur le sujet. Autre point : les arrêts Grand large et Beaupré ne sont pas des points d’arrêts accessibles ni listés dans les arrêts prioritaire alors que ce sont les arrêts utilisés pour se rendre à Pôle emploi, à la Sameth au SIAD ou à CAPE emploi Nous demandons à ce que ces arrêts soient intégrés dans la liste des arrêts prioritaires. <em>Les élu-es Osons Poitiers ont voté pour ce projet de délibération.</em> <a href="http://osonspoitiers.fr/wp-content/uploads/2015/09/2015-322.pdf">Délibération n°13 (2015-322)</a>   <strong>Pistes cyclables vélo</strong> Délibérations n°14, 15 (2015-0323 et 0324) : Fonds de concours vélo Nous sommes toujours heureux de voir se dessiner de nouvelles voies pour le vélo à Grand Poitiers et ailleurs. Cependant nous voulons poser à nouveau la question du calendrier du PDU, cet outil de planification très important pour mettre en œuvre une politique de déplacement cohérente. Il devait être voté en 2012 il ne l’est toujours pas, nous a-t-on expliqué du fait que le PDU doit être inclus dans le PLU. Il y a aujourd’hui urgence si nous ne voulons saupoudrer les moyens à l’aveuglette au détriment de l’efficacité. Si on regarde ce qui nous est proposé ici, à Mignaloux, la demande nous semble cohérente par rapport aux voies cyclables existantes sur la commune. Mais, toujours dans l’optique de chercher la cohérence, nous souhaitons soulever la question du rattachement par voies cyclables de Mignaloux à Poitiers et notamment au CHU. Pour celle du Futuroscope, à Chasseneuil, son utilité ne me semble pas faire de doute… mais quelques questions méritent d’être posées : cette « voie cyclable » est-elle une piste ou une simple bande cyclable avec quelques aménagements et, si oui, lesquels ? Fait-elle partie d’un plan plus large de voies cyclables sur la technopole ? Si oui, peut-on en avoir connaissance, sinon aucune cohérence n’est garantie. Surtout, et enfin, cette « voie » s’intègre-t-elle et comment dans un plan-vélo permettant la liaison Poitiers-technopole ? Pour conclure, dernière question : à quelle échéance le nouveau plan de déplacement urbain pourra être soumis au vote ? <em>Les élu-es Osons Poitiers ont voté pour ce projet de délibération.</em> <a href="http://osonspoitiers.fr/wp-content/uploads/2015/09/2015-323-324.pdf">Délibération n°14-15 (2015-323-324)</a>