Rassemblement de Europe Ecologie Les Verts, du Parti de Gauche, de Ensemble et du Nouveau Parti Anticapitaliste issu des élections municipales de 2014 à Poitiers
L’élaboration d’un plan climat-énergie territorial répond à une obligation règlementaire. Celui qui nous est présenté aujourd’hui doit permettre de suivre le plan d’action validé en 2013. La version actuelle du PCET présente une nouvelle arborescence qui ne facilité pas le suivi des actions programmées en 2013. Il serait souhaitable que les modifications effectuées, regroupement, changement d’enjeux soient tracées afin de faciliter la lecture.
Sur le fond, il semblerait qu’il y ait une évolution concernant l’action D10 « traiter les principaux points noirs de l’agglomération en matière de rejets d’eaux pluviales au milieu naturels » en action 5.10 « étudier l’impact des inondations sur le plan de circulation ». Ce glissement de l’impact sur le milieu naturel en impact sur la circulation nous paraît plus que discutable. Sans remettre en cause la nécessité de voir les conséquences des inondations sur le plan de circulation, il est indispensable que l’effet des inondations sur les milieux naturels ne soit pas occulté. De plus, nous préférons la prévention à la gestion des catastrophes. Quelles mesures concrètes sont prises pour limiter les dégâts causés par les épisodes pluvieux violents et condensés ?
En ce qui concerne la politique, nous ne voyons pas ce que veut dire la modification entre « mettre en place des schémas locaux cyclables » et « accompagner la mise en place du schéma directeur cyclable d’agglomération ». Ce schéma directeur va-t-il être enfin réalisé ? Si oui à quelle échéance ? Et nous nous interrogeons sur la suite qui a été faite à notre demande de participer au panel de cyclistes qui doit être constitué pour participer à l’élaboration de ce schéma.
De plus, la loi sur la transition énergétique adoptée en juillet 2015 fixe des objectifs en termes de qualité de l’air. Ces objectifs vont être intégrés dans le PCET, nous regrettons qu’ils n’y figurent pas d’ores et déjà, d’autant plus que l’agglomération doit élaborer un plan de protection de l’atmosphère. En 2013, des mesures avec tubes de diffusion ont été réalisées par l’ATMO Poitou Charentes, les résultats de ces mesures ont conclu à la nécessité de mettre en place un plan de protection de l’atmosphère.
Nous déplorons que les résultats de ces mesures n’aient été accessibles qu’après saisine de la CADA, et encore, seules les moyennes ont été communiquées et non les relevés heure par heure comme il avait été demandé.
Comment une collectivité peut-elle traiter avec autant de légèreté les demandes d’habitants soucieux de leur santé alors que les normes sont dépassées, alors que cela impose des mesures urgentes à mettre en œuvre ?
Les élu-e-s Osons Poitiers ont voté pour ce projet de délibération.
Expérimentation sur la collecte en porte à porte des Déchets d’Eléments d’Ameublement
Délibération n°4 (2015-0380) : Réponse à l’appel à expérimentation Valdelia sur la collecte en porte à porte des Déchets d’Eléments d’Ameublement (DEA) des petites entreprises
La collectivité s’est déjà engagée avec Valdelia pour la collecte des Déchets d’Eléments d’Ameublement des particuliers en préférant se débarrasser de leur gestion sur son territoire, et percevoir une contrepartie en échange de don de matière première secondaire, c’est-à-dire de déchets qui seront recyclés.
Il est étonnant de lire dans la délibération que cela constitue un évitement de déchets enfouis ou incinérés alors que les professionnels n’ont pas accès aux déchèteries. Doit-on en conclure que la collectivité a décidé d’ouvrir les déchèteries aux petites entreprises ?
La lecture de cette convention nous amène à nous poser les questions suivantes :
Il est écrit à l’art 3 de la convention que si les coûts de collecte sont pris en charge par Valdelia, les coûts de manutention des gisements resteront à la charge des détenteurs : Comment cela se passera-t-il dans le cadre de cette collecte bi-annuelle en porte à porte sur inscription préalable ?
Qui sont les prestataires locaux de Valdelia qui assureront ces collectes ?
La traçabilité des gisements sera garantie, mais aujourd’hui nous ne savons pas où ces déchets seront acheminés, combien de kilomètres sur route vont-il parcourir ? A combien de tonnes a été estimé ce gisement ?
Mais le fond de notre opposition ne repose pas sur cet aspect.
C’est une occasion de création d’emplois sur le territoire qui est gâché, c’est une occasion de mettre en place une action économe en émissions de gaz à effet de serre qui est gâchée.
La lutte contre le dérèglement climatique ne pourra pas faire l’impasse d’un changement radical de mode de production et d’évolution des comportements. Pour que la hausse des températures soit contenue à +2 degrés, ce ne sont pas des conférences successives ou des discours de bonnes intentions qui suffiront, il faut agir. Les grands groupes se sont emparés du concept d’économie circulaire et, à leur tour, parlent des déchets comme d’une matière première secondaire. À l’économie circulaire telle qu’elle est promue aujourd’hui nous préférons la démarche « Zéro Waste » c’est à dire « zéro déchet – zéro gaspillage » qui mise avant tout sur la réduction de l’utilisation des ressources via l’éco-conception et les changements dans les modes de consommation (vente en vrac, consigne, économie collaborative, allongement de la durée de vie).
Avec Valdélia, il s’agit de massifier le flux des déchets pour un traitement le moins onéreux possible économiquement pour les multinationales au détriment de la promotion des petites initiatives locales de réemploi ou de la démarche de PME développant de nouveaux business models basés sur la frugalité (pour ne pas dire le gros mot de « décroissance ») qui entraineraient un détournement des profits des groupes industriels du déchet.
Les questions d’efficacité et de sobriété dans l’utilisation des ressources au moment de la conception des produits, d’éco-conception dans une visée d’allongement de la durée de vie du produit ou encore de réemploi, sont en quelque sorte les parents pauvres du débat de l’économie circulaire.
Nous voterons contre cette délibération qui comble d’ironie est estampillée Agenda 21.
Les élu-es Osons Poitiers ont voté contre ce projet de délibération.
Délibération n° 2 (2015-0374) : Mise en place d’une plateforme de la rénovation énergétique de l’habitat privé
La convention de financement précise la cible prioritaire visée par le dispositif de sensibilisation et d’accompagnement des particuliers et des copropriétés. Il s’agit de tout patrimoine résidentiel avant 1974 compris ancien avant 1948 dont le mode de chauffage utilise de l’énergie fossile. En commission il nous a été dit que ce serait les logements construits entre 48 et 74. Y a-t-il eu une modification de la définition de la cible ?
Le choix de réduire la consommation des énergies fossiles est pertinent en termes de réduction des gaz à effet de serre. Mais les logements chauffés avec de l’électricité ne sont pas considérés comme prioritaire alors que le coût du chauffage électrique est très élevé. Et devient exorbitant pour les logements non ou mal isolé.
Le développement durable repose sur 3 piliers économique, social et environnemental. Le cout économique est négligé et pour ce qui est du cout environnemental sauf à considérer que le nucléaire est anodin en terme environnemental on ne peut pas négliger l’impact environnemental de cette énergie électrique issue quasi exclusivement du nucléaire.
Les élu-e-s Osons Poitiers ont voté pour ce projet de délibération.
Désherbage des espaces et réduction des pesticides
Délibération n°3 (2015-0393) : Accompagnement collectif à l’élaboration de plans de gestion du désherbage des espaces dans une optique de réduction des pesticides
Quelques remarques à propos de notre politique en matière de gestion du désherbage, qui doit être ambitieuse et se fixer dès aujourd’hui des objectifs de suppression. Rappelons que la loi Labbé du 6 février présente un calendrier clair et contraignant : « zéro pesticide » dans les espaces publics à compter du 1er janvier 2020 : interdiction de l’usage des pesticides par l’Etat, les collectivités locales et établissements publics pour l’entretien des espaces verts, promenades, forêts. La commercialisation et la détention de pesticides à usage non professionnel, par ailleurs, seront interdites à partir du 1er janvier 2022. Nous ne sommes plus dans la stimulation pour réduire, nous devons être dans l’organisation de la suppression. Et ça passe par une modification, notamment du regard que l’on porte sur la nature dans l’espace urbain : commençons par nommer « pesticides » ce qui empoisonne la ressource en eau et non pas « produits phytosanitaires », tour de passe-passe lexical pour faire prendre un poison pour un remède ; continuons en jetant un regard curieux sur la « mauvaise herbe » : je vous rappellerai les programmes de science citoyenne comme « sauvages de ma rue » piloté par le muséum de sciences Naturelles, qui nous invitent à voir la plante qui résiste en ville comme un objet botanique et un vecteur de biodiversité et plus comme un désordre insupportable qu’il faut détruire… A Poitiers, on herborise déjà dans les rues de la ville, comme aux Trois Quartiers…
Un exemple à suivre dans Grand Poitiers.
Les élu-es Osons Poitiers ont voté pour ce projet de délibération.
Conseil communautaire du 25 septembre 2015https://osonspoitiers.fr/conseil-communautaire-du-25-septembre-2015/https://osonspoitiers.fr/wp-content/uploads/2015/10/1-1024x683.jpghttps://osonspoitiers.fr/wp-content/uploads/2015/10/1-150x150.jpgSecretariatOzonsConseil communautaireInterventions
Environnement
Adoption du programme Cit'ergie
Délibération n°1 (2015-0373) : Adoption du programme Cit'ergie - Labellisation - P.J. : Synthèse PCET (Plan Climat-Energie Territorial)
L’élaboration d’un plan climat-énergie territorial répond à une obligation règlementaire. Celui qui nous est présenté aujourd’hui doit permettre de suivre le plan d’action validé en 2013. La version actuelle du PCET...
<h1>Environnement</h1>
<strong>Adoption du programme Cit'ergie</strong>
Délibération n°1 (2015-0373) : Adoption du programme Cit'ergie - Labellisation - P.J. : Synthèse PCET (Plan Climat-Energie Territorial)
L’élaboration d’un plan climat-énergie territorial répond à une obligation règlementaire. Celui qui nous est présenté aujourd’hui doit permettre de suivre le plan d’action validé en 2013. La version actuelle du PCET présente une nouvelle arborescence qui ne facilité pas le suivi des actions programmées en 2013. Il serait souhaitable que les modifications effectuées, regroupement, changement d’enjeux soient tracées afin de faciliter la lecture.
Sur le fond, il semblerait qu’il y ait une évolution concernant l’action D10 « traiter les principaux points noirs de l’agglomération en matière de rejets d’eaux pluviales au milieu naturels » en action 5.10 « étudier l’impact des inondations sur le plan de circulation ». Ce glissement de l’impact sur le milieu naturel en impact sur la circulation nous paraît plus que discutable. Sans remettre en cause la nécessité de voir les conséquences des inondations sur le plan de circulation, il est indispensable que l’effet des inondations sur les milieux naturels ne soit pas occulté. De plus, nous préférons la prévention à la gestion des catastrophes. Quelles mesures concrètes sont prises pour limiter les dégâts causés par les épisodes pluvieux violents et condensés ?
En ce qui concerne la politique, nous ne voyons pas ce que veut dire la modification entre "mettre en place des schémas locaux cyclables" et "accompagner la mise en place du schéma directeur cyclable d’agglomération". Ce schéma directeur va-t-il être enfin réalisé ? Si oui à quelle échéance ? Et nous nous interrogeons sur la suite qui a été faite à notre demande de participer au panel de cyclistes qui doit être constitué pour participer à l’élaboration de ce schéma.
De plus, la loi sur la transition énergétique adoptée en juillet 2015 fixe des objectifs en termes de qualité de l’air. Ces objectifs vont être intégrés dans le PCET, nous regrettons qu’ils n’y figurent pas d’ores et déjà, d’autant plus que l’agglomération doit élaborer un plan de protection de l’atmosphère. En 2013, des mesures avec tubes de diffusion ont été réalisées par l'ATMO Poitou Charentes, les résultats de ces mesures ont conclu à la nécessité de mettre en place un plan de protection de l’atmosphère.
Nous déplorons que les résultats de ces mesures n’aient été accessibles qu’après saisine de la CADA, et encore, seules les moyennes ont été communiquées et non les relevés heure par heure comme il avait été demandé.
Comment une collectivité peut-elle traiter avec autant de légèreté les demandes d’habitants soucieux de leur santé alors que les normes sont dépassées, alors que cela impose des mesures urgentes à mettre en œuvre ?
<em>Les élu-e-s Osons Poitiers ont voté pour ce projet de délibération.</em>
<a href="http://osonspoitiers.fr/wp-content/uploads/2015/09/2015-373.pdf">Délibération n°1 (2015-373)</a>
<strong>Expérimentation sur la collecte en porte à porte des Déchets d'Eléments d'Ameublement
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Délibération n°4 (2015-0380) : Réponse à l'appel à expérimentation Valdelia sur la collecte en porte à porte des Déchets d'Eléments d'Ameublement (DEA) des petites entreprises<strong>
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La collectivité s’est déjà engagée avec Valdelia pour la collecte des Déchets d'Eléments d'Ameublement des particuliers en préférant se débarrasser de leur gestion sur son territoire, et percevoir une contrepartie en échange de don de matière première secondaire, c’est-à-dire de déchets qui seront recyclés.
Il est étonnant de lire dans la délibération que cela constitue un évitement de déchets enfouis ou incinérés alors que les professionnels n’ont pas accès aux déchèteries. Doit-on en conclure que la collectivité a décidé d’ouvrir les déchèteries aux petites entreprises ?
La lecture de cette convention nous amène à nous poser les questions suivantes :
Il est écrit à l’art 3 de la convention que si les coûts de collecte sont pris en charge par Valdelia, les coûts de manutention des gisements resteront à la charge des détenteurs : Comment cela se passera-t-il dans le cadre de cette collecte bi-annuelle en porte à porte sur inscription préalable ?
Qui sont les prestataires locaux de Valdelia qui assureront ces collectes ?
La traçabilité des gisements sera garantie, mais aujourd’hui nous ne savons pas où ces déchets seront acheminés, combien de kilomètres sur route vont-il parcourir ? A combien de tonnes a été estimé ce gisement ?
Mais le fond de notre opposition ne repose pas sur cet aspect.
C’est une occasion de création d’emplois sur le territoire qui est gâché, c’est une occasion de mettre en place une action économe en émissions de gaz à effet de serre qui est gâchée.
La lutte contre le dérèglement climatique ne pourra pas faire l’impasse d’un changement radical de mode de production et d’évolution des comportements. Pour que la hausse des températures soit contenue à +2 degrés, ce ne sont pas des conférences successives ou des discours de bonnes intentions qui suffiront, il faut agir. Les grands groupes se sont emparés du concept d’économie circulaire et, à leur tour, parlent des déchets comme d’une matière première secondaire. À l’économie circulaire telle qu’elle est promue aujourd’hui nous préférons la démarche « Zéro Waste » c’est à dire « zéro déchet - zéro gaspillage » qui mise avant tout sur la réduction de l’utilisation des ressources via l’éco-conception et les changements dans les modes de consommation (vente en vrac, consigne, économie collaborative, allongement de la durée de vie).
Avec Valdélia, il s’agit de massifier le flux des déchets pour un traitement le moins onéreux possible économiquement pour les multinationales au détriment de la promotion des petites initiatives locales de réemploi ou de la démarche de PME développant de nouveaux business models basés sur la frugalité (pour ne pas dire le gros mot de « décroissance ») qui entraineraient un détournement des profits des groupes industriels du déchet.
Les questions d’efficacité et de sobriété dans l’utilisation des ressources au moment de la conception des produits, d’éco-conception dans une visée d’allongement de la durée de vie du produit ou encore de réemploi, sont en quelque sorte les parents pauvres du débat de l’économie circulaire.
Nous voterons contre cette délibération qui comble d’ironie est estampillée Agenda 21.
<em>Les élu-es Osons Poitiers ont voté contre ce projet de délibération.</em>
<a href="http://osonspoitiers.fr/wp-content/uploads/2015/09/2015-380.pdf">Délibération n°4 (2015-380)</a>
<strong>Rénovation énergétique de l'habitat privé
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Délibération n° 2 (2015-0374) : Mise en place d'une plateforme de la rénovation énergétique de l'habitat privé<strong>
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La convention de financement précise la cible prioritaire visée par le dispositif de sensibilisation et d’accompagnement des particuliers et des copropriétés. Il s’agit de tout patrimoine résidentiel avant 1974 compris ancien avant 1948 dont le mode de chauffage utilise de l’énergie fossile. En commission il nous a été dit que ce serait les logements construits entre 48 et 74. Y a-t-il eu une modification de la définition de la cible ?
Le choix de réduire la consommation des énergies fossiles est pertinent en termes de réduction des gaz à effet de serre. Mais les logements chauffés avec de l’électricité ne sont pas considérés comme prioritaire alors que le coût du chauffage électrique est très élevé. Et devient exorbitant pour les logements non ou mal isolé.
Le développement durable repose sur 3 piliers économique, social et environnemental. Le cout économique est négligé et pour ce qui est du cout environnemental sauf à considérer que le nucléaire est anodin en terme environnemental on ne peut pas négliger l’impact environnemental de cette énergie électrique issue quasi exclusivement du nucléaire.
<em>Les élu-e-s Osons Poitiers ont voté pour ce projet de délibération.</em>
<a href="http://osonspoitiers.fr/wp-content/uploads/2015/09/2015-374.pdf">Délibération n°2 (2015-374)</a>
<strong>Désherbage des espaces et réduction des pesticides</strong>
Délibération n°3 (2015-0393) : Accompagnement collectif à l'élaboration de plans de gestion du désherbage des espaces dans une optique de réduction des pesticides<strong>
</strong>
Quelques remarques à propos de notre politique en matière de gestion du désherbage, qui doit être ambitieuse et se fixer dès aujourd’hui des objectifs de suppression. Rappelons que la loi Labbé du 6 février présente un calendrier clair et contraignant : « zéro pesticide » dans les espaces publics à compter du 1er janvier 2020 : interdiction de l'usage des pesticides par l'Etat, les collectivités locales et établissements publics pour l'entretien des espaces verts, promenades, forêts. La commercialisation et la détention de pesticides à usage non professionnel, par ailleurs, seront interdites à partir du 1er janvier 2022. Nous ne sommes plus dans la stimulation pour réduire, nous devons être dans l’organisation de la suppression. Et ça passe par une modification, notamment du regard que l’on porte sur la nature dans l’espace urbain : commençons par nommer « pesticides » ce qui empoisonne la ressource en eau et non pas « produits phytosanitaires », tour de passe-passe lexical pour faire prendre un poison pour un remède ; continuons en jetant un regard curieux sur la « mauvaise herbe » : je vous rappellerai les programmes de science citoyenne comme « sauvages de ma rue » piloté par le muséum de sciences Naturelles, qui nous invitent à voir la plante qui résiste en ville comme un objet botanique et un vecteur de biodiversité et plus comme un désordre insupportable qu’il faut détruire… A Poitiers, on herborise déjà dans les rues de la ville, comme aux Trois Quartiers…
Un exemple à suivre dans Grand Poitiers.
<em>Les élu-es Osons Poitiers ont voté pour ce projet de délibération.</em>
<a href="http://osonspoitiers.fr/wp-content/uploads/2015/09/2015-393.pdf">Délibération n°3 (2015-393)</a>
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