Habitat, Logement

Habitat, Logement

Délibération n°74 (2017-0279) : Attribution des subventions de fonctionnement 2017 à des associations œuvrant dans le domaine du logement

Le financement ADIL est très faible : pour comparaison Châtellerault finance à hauteur de
18 000€ pour bien moins d’habitants. Cette subvention peu élevée a un réel impact sur la qualité de service rendu. D’ailleurs, nous souhaitons vous interpeller sur le départ de l’ADIL et de SOLIHA au Futuroscope. Avez-vous pesé de tout votre poids pour maintenir une présence sur Poitiers, en permanence ?

Délibération n°77 (2017-0290) : Élaboration du Programme Local de l’Habitat 2019-2024

Élaboration du nouveau PLH : il était temps que Grand Poitiers se lance dans une nouvelle élaboration. Bien que nous ayons prolongé le document en vigueur de 3 ans (il s’achevait en 2015 et est finalement valable jusqu’en 2018), il est en vigueur depuis 2010, cela veut dire qu’il a été élaboré en 2009, sur la base de données statistiques, probablement bien antérieures (car non disponibles en temps réel). Il est sans doute terriblement obsolète, et ce n’est pas parce qu’une prolongation est possible par les services de l’État, qu’il est normal que la politique de l’habitat, élément très stratégique des compétences de l’agglomération, soit reléguée au rang de sujet sur lequel on ne se penche de façon approfondie que tous les 10 ans. A ce niveau, cela reflète bien la politique chemin faisant mais pas très ambitieuse de Grand Poitiers.

Délibération n°78 (2017-0380) : Demande d’exemption des obligations de l’article 55 de la loi Solidarité et Renouvellement Urbain (SRU) pour les communes de Grand Poitiers Communauté d’agglomération

Nous pouvons considérer avec vous que cette loi est une bonne avancée qui permet aux communes qui présentent un marché de l’immobilier détendu et où il est difficile de construire du logement tout court, de ne plus être obligées à rattraper la production de parc social (autorisation valable 3 ans). Cependant nous aimerions alerter à ne pas être conduit à un effet d’aubaine : quand une commune construit beaucoup et où la demande est forte, il n’y a pas de raison que l’EPCI défende auprès des services de l’État une demande d’exemption si elle est très carencée. Ce n’est pas parce que certaines communes peuvent y prétendre que l’agglo doit valider les yeux fermés, sans exiger de garanties sur la construction, surtout vis-à-vis des bailleurs, qui rechignent souvent à construire dans de petites communes. Nous sommes obligés de constater des écarts très importants pour les communes en bas de tableau et seront très attentifs à ce que la politique promise de cohérence en matière de logement social ne débouche pas sur des parties de territoire interdits au logement social. La mixité, c’est aussi la liberté de tous, quelques soient ses moyens de s’installer où il veut à Grand Poitiers.

Conseil communautaire du 30 juin 2017https://osonspoitiers.fr/wp-content/uploads/2015/07/NouveauLogoOsons524x151.jpghttps://osonspoitiers.fr/wp-content/uploads/2015/07/NouveauLogoOsons524x151-150x150.jpg SecretariatOzons Conseil communautaire
Habitat, Logement Délibération n°74 (2017-0279) : Attribution des subventions de fonctionnement 2017 à des associations œuvrant dans le domaine du logement Le financement ADIL est très faible : pour comparaison Châtellerault finance à hauteur de 18 000€ pour bien moins d'habitants. Cette subvention peu élevée a un réel impact sur la qualité de service...
</p> <h1><a name="_Toc486608237"></a>Habitat, Logement</h1> <p style="text-align: justify;"><strong>Délibération n°74 (2017-0279) : Attribution des subventions de fonctionnement 2017 à des associations œuvrant dans le domaine du logement </strong></p> <p style="text-align: justify;">Le financement ADIL est très faible : pour comparaison Châtellerault finance à hauteur de 18 000€ pour bien moins d'habitants. Cette subvention peu élevée a un réel impact sur la qualité de service rendu. D’ailleurs, nous souhaitons vous interpeller sur le départ de l’ADIL et de SOLIHA au Futuroscope. Avez-vous pesé de tout votre poids pour maintenir une présence sur Poitiers, en permanence ?<strong> </strong></p> <p style="text-align: justify;"><strong>Délibération n°77 (2017-0290) : Élaboration du Programme Local de l'Habitat 2019-2024</strong></p> <p style="text-align: justify;">Élaboration du nouveau PLH : il était temps que Grand Poitiers se lance dans une nouvelle élaboration. Bien que nous ayons prolongé le document en vigueur de 3 ans (il s'achevait en 2015 et est finalement valable jusqu’en 2018), il est en vigueur depuis 2010, cela veut dire qu'il a été élaboré en 2009, sur la base de données statistiques, probablement bien antérieures (car non disponibles en temps réel). Il est sans doute terriblement obsolète, et ce n'est pas parce qu'une prolongation est possible par les services de l'État, qu'il est normal que la politique de l'habitat, élément très stratégique des compétences de l'agglomération, soit reléguée au rang de sujet sur lequel on ne se penche de façon approfondie que tous les 10 ans. A ce niveau, cela reflète bien la politique chemin faisant mais pas très ambitieuse de Grand Poitiers.<strong> </strong></p> <p style="text-align: justify;"><strong>Délibération n°78 (2017-0380) : Demande d'exemption des obligations de l'article 55 de la loi Solidarité et Renouvellement Urbain (SRU) pour les communes de Grand Poitiers Communauté d'agglomération</strong></p> <p style="text-align: justify;">Nous pouvons considérer avec vous que cette loi est une bonne avancée qui permet aux communes qui présentent un marché de l'immobilier détendu et où il est difficile de construire du logement tout court, de ne plus être obligées à rattraper la production de parc social (autorisation valable 3 ans). Cependant nous aimerions alerter à ne pas être conduit à un effet d’aubaine : quand une commune construit beaucoup et où la demande est forte, il n'y a pas de raison que l'EPCI défende auprès des services de l'État une demande d'exemption si elle est très carencée. Ce n'est pas parce que certaines communes peuvent y prétendre que l'agglo doit valider les yeux fermés, sans exiger de garanties sur la construction, surtout vis-à-vis des bailleurs, qui rechignent souvent à construire dans de petites communes. Nous sommes obligés de constater des écarts très importants pour les communes en bas de tableau et seront très attentifs à ce que la politique promise de cohérence en matière de logement social ne débouche pas sur des parties de territoire interdits au logement social. La mixité, c’est aussi la liberté de tous, quelques soient ses moyens de s’installer où il veut à Grand Poitiers.