Environnement

Environnement

Jardins partagés

Délibération n°66 (2016-0021) et Délibération n°67 (2016-0022): Subvention aux associations – Jardins partagés.

Nous ne comprenons pas ce système qui consiste à demander un loyer pour le subventionner ensuite. Pourquoi, si on veut valoriser la mise à disposition de terrains, ne pas pratiquer comme pour le sport sans que ça passe par la subvention ? Sans compter que pour nous, ce système est contraire aux valeurs portées par les jardins partagés : l’idée, c’est d’affirmer le droit de tous au jardin, c’est inviter à s’approprier son cadre de vie, c’est favoriser l’échange et le partage en dehors de tout échange marchand. Décréter un loyer, c’est à la fois souligner une propriété et instituer un échange marchand. Le jardin, c’est comme une place publique et c’est un peu plus qu’une place publique, c’est sans barrière et sans exclusion. C’est la raison pour laquelle, aux Couronneries, il y a un refus de participer à ce système et nous le comprenons, pour le respect du principe. J’en profite pour inviter à aller plus loin : respecter ce principe de l’espace commun partagé et assumé par les riverains, les habitants d’un quartier, c’est se préparer à initier des expériences comme les « rues jardins » qu’on voit par exemple à Bordeaux, qui sont des rues partagées et végétalisées co-gérées par les habitants, c’est faire une place aux initiatives comme celles des Incroyables Comestibles dont le mot d’ordre est simple : « planter partout où c’est possible », « respecter la terre », « accueillir et accepter l’autre », « promouvoir le partage, le don et la gratuité. » Sur l’espace public, dans l’intérêt général, sans loyer, dans la seule règle du partage.

Les élu-e-s Osons Poitiers ont voté contre uniquement concernant les aides aux paiements du loyer des jardins partagés.

Projet Tison

Délibération n°69 : (2016-0124) : Reconquête du Clain : projet Tison. Aménagements et financements.

Nous sommes favorables à ce projet autant dans l’aspect urbanistique, loisir que production électrique. Mais on nous demande de signer un chèque en blanc. Pas de comité de pilotage, pas de plan de financement détaillé et lorsqu’on voit que le projet est évalué à plus de 1 million d’euros, on est intéressés par le détail. Les habitants sont invités soit à la médiathèque soit à une visite sur le terrain et les groupes d’opposition ne sont pas invités. Soit c’est de la goujaterie, soit cela relève d’une pratique démocratique qui ne conçoit pas le pluralisme.

Les élu-e-s Osons Poitiers ont voté pour cette délibération.

Conseil municipal du 4 avril 2016 – Budgethttps://osonspoitiers.fr/wp-content/uploads/2016/04/P_20160404_182752-1024x576.jpghttps://osonspoitiers.fr/wp-content/uploads/2016/04/P_20160404_182752-150x150.jpg SecretariatOzons ActualitésConseil municipalInterventions
Environnement Jardins partagés Délibération n°66 (2016-0021) et Délibération n°67 (2016-0022): Subvention aux associations – Jardins partagés. Nous ne comprenons pas ce système qui consiste à demander un loyer pour le subventionner ensuite. Pourquoi, si on veut valoriser la mise à disposition de terrains, ne pas pratiquer comme pour le sport sans que...
</em> <h1><a name="_Toc448327239"></a>Environnement</h1> <strong>Jardins partagés</strong> <p style="text-align: justify;"><a href="http://osonspoitiers.fr/wp-content/uploads/2016/04/Délibération-661.pdf">Délibération n°66 (2016-0021)</a> et <a href="http://osonspoitiers.fr/wp-content/uploads/2016/04/Délibération-67.pdf">Délibération n°67 (2016-0022): Subvention aux associations – Jardins partagés.</a></p> <p style="text-align: justify;">Nous ne comprenons pas ce système qui consiste à demander un loyer pour le subventionner ensuite. Pourquoi, si on veut valoriser la mise à disposition de terrains, ne pas pratiquer comme pour le sport sans que ça passe par la subvention ? Sans compter que pour nous, ce système est contraire aux valeurs portées par les jardins partagés : l’idée, c’est d’affirmer le droit de tous au jardin, c’est inviter à s’approprier son cadre de vie, c’est favoriser l’échange et le partage en dehors de tout échange marchand. Décréter un loyer, c’est à la fois souligner une propriété et instituer un échange marchand. Le jardin, c’est comme une place publique et c’est un peu plus qu’une place publique, c’est sans barrière et sans exclusion. C’est la raison pour laquelle, aux Couronneries, il y a un refus de participer à ce système et nous le comprenons, pour le respect du principe. J’en profite pour inviter à aller plus loin : respecter ce principe de l’espace commun partagé et assumé par les riverains, les habitants d’un quartier, c’est se préparer à initier des expériences comme les « rues jardins » qu'on voit par exemple à Bordeaux, qui sont des rues partagées et végétalisées co-gérées par les habitants, c’est faire une place aux initiatives comme celles des Incroyables Comestibles dont le mot d’ordre est simple : « planter partout où c’est possible », « respecter la terre », « accueillir et accepter l’autre », « promouvoir le partage, le don et la gratuité. » Sur l’espace public, dans l’intérêt général, sans loyer, dans la seule règle du partage.</p> <p style="text-align: justify;"><em>Les élu-e-s Osons Poitiers ont voté contre uniquement concernant les aides aux paiements du loyer des jardins partagés.</em></p> <strong>Projet Tison</strong> <p style="text-align: justify;"><a href="http://osonspoitiers.fr/wp-content/uploads/2016/04/Délibération-69.pdf">Délibération n°69 : (2016-0124) : Reconquête du Clain : projet Tison. Aménagements et financements.</a></p> <p style="text-align: justify;">Nous sommes favorables à ce projet autant dans l'aspect urbanistique, loisir que production électrique. Mais on nous demande de signer un chèque en blanc. Pas de comité de pilotage, pas de plan de financement détaillé et lorsqu'on voit que le projet est évalué à plus de 1 million d’euros, on est intéressés par le détail. Les habitants sont invités soit à la médiathèque soit à une visite sur le terrain et les groupes d'opposition ne sont pas invités. Soit c'est de la goujaterie, soit cela relève d'une pratique démocratique qui ne conçoit pas le pluralisme.</p> <em>Les élu-e-s Osons Poitiers ont voté pour cette délibération.