Rassemblement de Europe Ecologie Les Verts, du Parti de Gauche, de Ensemble et du Nouveau Parti Anticapitaliste issu des élections municipales de 2014 à Poitiers
Nous redirons ce que nous avons dit à Grand Poitiers et le redirons aussi souvent qu’il nous sera possible pour que les choses changent, pour que le COMAS, comme l’ASLEM continue d’exister et gère une part des activités sociales et culturelles proposées aux salariés. Nous ne sommes pas convaincus par les arguments qui nous ont été opposés à Grand Poitiers que ce soit ceux qui disent que pour un club sportif, on aurait fait de même, ou ceux qui noient le problème dans le champ beaucoup plus large de l’action sociale comme l’a fait Patrick Coronas. Un Club sportif qui dérape financièrement, on ne l’empêche pas de jouer en attendant les résultats de l’analyse de ses finances. Et un club sportif, ce n’est pas, et ça ne minimise pas l’action de ceux qui œuvrent dans ce domaine, le symbole d’une des avancées majeures obtenues par cette grande conquête sociale de la loi du 16 mai 1946, voulue par le ministre du travail de l’époque, Ambroise Croizat.
Quant au changement de dimension de Grand Poitiers, future CU, qui exigerait qu’on change de système, que l’activité sociale et culturelle devienne trop importante pour qu’elle puisse être déléguée sans surveillance aux salariés, c’est un discours que j’avoue avoir beaucoup de peine à entendre tant il est contraire à toutes nos convictions : sous-entendant l’illégitimité des salariés à participer à la gestion de l’entreprise, en particulier tout ce qui touche à leurs droits, à leur protection, à leur émancipation. Je rappellerai que le champ couvert par le COMAS est celui de l’activité sociale et culturelle et non de l’action sociale, c’est-à-dire « toute activité non obligatoire légalement, quelle qu’en soit sa dénomination, la date de sa création et son mode de financement, exercée principalement au bénéfice du personnel de l’entreprise, sans discrimination, en vue d’améliorer les conditions collectives d’emploi, de travail et de vie du personnel au sein de l’entreprise». A ce titre-là, le Conseil d’administration du COMAS régulièrement élu, qui présente un projet de redressement, est légitime. Rien ne justifie le fait qu’il soit écarté ; il faut le laisser travailler. Ce qui n’empêche pas l’analyse des difficultés financières des années antérieures.
Les élu-e-s Osons Poitiers ont voté pour cette délibération.
Ce qui est indiqué dans ce tableau c’est que 3 emplois de police municipale vont être crées. Nous pensons qu’il est préférable d’agir en amont sur la prévention, sur l’accompagnement plutôt que sur la répression. Nous aurions volontiers voté la création de 3 emplois de médiateurs.
Les élu-e-s Osons Poitiers se sont abstenus sur cette délibération.
Conseil municipal du 4 avril 2016 – Budgethttps://osonspoitiers.fr/conseil-municipal-du-4-avril-2016-budget/https://osonspoitiers.fr/wp-content/uploads/2016/04/P_20160404_182752-1024x576.jpghttps://osonspoitiers.fr/wp-content/uploads/2016/04/P_20160404_182752-150x150.jpgSecretariatOzonsActualitésConseil municipalInterventions
Ressources humaines et relations sociales
ASLEM et COMAS
Délibération n°25 (2016-0116) : Attribution de subvention à l'Association des Sports et Loisirs des Employés Municipaux (ASLEM).
Nous redirons ce que nous avons dit à Grand Poitiers et le redirons aussi souvent qu’il nous sera possible pour que les choses changent, pour que le...
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<h1><a name="_Toc448244119"></a>Ressources humaines et relations sociales</h1>
<strong>ASLEM et COMAS</strong>
<p style="text-align: justify;"><a href="http://osonspoitiers.fr/wp-content/uploads/2016/04/Délibération-25.pdf">Délibération n°25 (2016-0116) : Attribution de subvention à l'Association des Sports et Loisirs des Employés Municipaux (ASLEM).</a></p>
<p style="text-align: justify;">Nous redirons ce que nous avons dit à Grand Poitiers et le redirons aussi souvent qu’il nous sera possible pour que les choses changent, pour que le COMAS, comme l’ASLEM continue d’exister et gère une part des activités sociales et culturelles proposées aux salariés. Nous ne sommes pas convaincus par les arguments qui nous ont été opposés à Grand Poitiers que ce soit ceux qui disent que pour un club sportif, on aurait fait de même, ou ceux qui noient le problème dans le champ beaucoup plus large de l’action sociale comme l’a fait Patrick Coronas. Un Club sportif qui dérape financièrement, on ne l’empêche pas de jouer en attendant les résultats de l’analyse de ses finances. Et un club sportif, ce n’est pas, et ça ne minimise pas l’action de ceux qui œuvrent dans ce domaine, le symbole d’une des avancées majeures obtenues par cette grande conquête sociale de la loi du 16 mai 1946, voulue par le ministre du travail de l’époque, Ambroise Croizat.</p>
<p style="text-align: justify;">Quant au changement de dimension de Grand Poitiers, future CU, qui exigerait qu’on change de système, que l’activité sociale et culturelle devienne trop importante pour qu’elle puisse être déléguée sans surveillance aux salariés, c’est un discours que j’avoue avoir beaucoup de peine à entendre tant il est contraire à toutes nos convictions : sous-entendant l’illégitimité des salariés à participer à la gestion de l’entreprise, en particulier tout ce qui touche à leurs droits, à leur protection, à leur émancipation. Je rappellerai que le champ couvert par le COMAS est celui de l’activité sociale et culturelle et non de l’action sociale, c’est-à-dire « toute activité non obligatoire légalement, quelle qu’en soit sa dénomination, la date de sa création et son mode de financement, exercée principalement au bénéfice du personnel de l’entreprise, sans discrimination, en vue d’améliorer les conditions collectives d’emploi, de travail et de vie du personnel au sein de l’entreprise». A ce titre-là, le Conseil d’administration du COMAS régulièrement élu, qui présente un projet de redressement, est légitime. Rien ne justifie le fait qu’il soit écarté ; il faut le laisser travailler. Ce qui n'empêche pas l'analyse des difficultés financières des années antérieures.</p>
<em>Les élu-e-s Osons Poitiers ont voté pour cette délibération.</em>
<strong>Tableau des emplois budgétaires</strong>
<p style="text-align: justify;"><a href="http://osonspoitiers.fr/wp-content/uploads/2016/04/Délibération-27.pdf">Délibération n°27 (2016-0113) : Frais de personnels - Modification du tableau des emplois - P.J. : Annexe 1 Modification du tableau des emplois budgétaires.</a></p>
<p style="text-align: justify;">Ce qui est indiqué dans ce tableau c'est que 3 emplois de police municipale vont être crées. Nous pensons qu'il est préférable d'agir en amont sur la prévention, sur l'accompagnement plutôt que sur la répression. Nous aurions volontiers voté la création de 3 emplois de médiateurs.</p>
<em>Les élu-e-s Osons Poitiers se sont abstenus sur cette délibération.
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Osons Poitiers, écologique, sociale, solidaire et citoyenneRassemblement de Europe Ecologie Les Verts, du Parti de Gauche, de Ensemble et du Nouveau Parti Anticapitaliste issu des élections municipales de 2014 à Poitiershttps://osonspoitiers.fr2020